Aller au contenu
Nafes Premium
Ahmet Bilici
Oncologie

Pr Ahmet Bilici

Oncologue médical, professeur à l'Université Medipol, Hôpital universitaire Medipol Mega, Istanbul

  • 28 ans d’expérience
  • Anglais, Turc

Ahmet Bilici est un oncologue médical turc, professeur à la faculté de médecine de l'Université Medipol d'Istanbul. Il exerce à l'hôpital universitaire Medipol Mega. Diplômé en 1998, il est spécialiste en médecine interne depuis 2004 et en oncologie médicale depuis 2011. Il traite surtout les cancers du sein, du poumon, du côlon, de l'estomac, les cancers gynécologiques et urologiques.

Points clés

  • Professeur d'oncologie médicale depuis 2018 à l'Université Medipol d'Istanbul.
  • Formé à la faculté de médecine Cerrahpaşa (diplôme en 1998, médecine interne en 2004).
  • Spécialiste en oncologie médicale depuis 2011 (hôpital Dr. Lütfi Kırdar de Kartal).
  • Intérêts : cancers du sein, du poumon, colorectaux, de l'estomac, gynécologiques et urologiques.
  • Plus de 100 articles scientifiques recensés, dont des études multicentriques turques.

À propos

Qui est le Pr Ahmet Bilici ?

Ahmet Bilici est un médecin turc. Il est oncologue médical. Cela veut dire qu'il soigne le cancer avec des médicaments. Il ne fait pas d'opérations. Il travaille à Istanbul, à l'hôpital universitaire Medipol Mega. Il enseigne aussi à la faculté de médecine de l'Université Medipol d'Istanbul, où il est professeur.

En turc, son nom officiel s'écrit Prof. Dr. Ahmet Bilici, parfois en capitales : AHMET BİLİCİ. Sur cette page, nous écrivons son nom sans les lettres turques spéciales, pour que la lecture soit simple.

Selon sa page officielle, il est né en 1974 à Niksar, dans la province de Tokat, en Turquie. Il a fait ses études de médecine à la faculté de médecine Cerrahpaşa de l'Université d'Istanbul. Il a eu son diplôme en 1998, après sept ans d'études, de 1991 à 1998.

Une double formation : médecine interne puis oncologie

De 1998 à 2004, il a été assistant de recherche en médecine interne à Cerrahpaşa. Il est devenu spécialiste en médecine interne en 2004. La médecine interne donne une vue large du corps. C'est utile en cancérologie, car le cancer touche souvent plusieurs organes.

Il a ensuite travaillé comme spécialiste dans plusieurs hôpitaux. Il était à l'hôpital Meltem de 2004 à 2005. Puis à l'hôpital militaire d'Etimesgut de 2005 à 2006. Puis au centre médical Ali Rıza Mete du Croissant-Rouge, à Bakırköy, de 2006 à 2007. Puis à la faculté de médecine de l'Université de Kocaeli, de 2007 à 2008.

De 2008 à 2011, il a suivi la formation d'oncologie médicale. C'était à l'hôpital d'enseignement et de recherche Dr. Lütfi Kırdar de Kartal, à Istanbul. Il est devenu oncologue médical en 2011. Son mémoire portait sur le cancer de l'estomac avancé. Il a étudié deux marqueurs du sang, avant et après la chimiothérapie.

Une carrière universitaire

De 2011 à 2013, il a exercé à l'hôpital d'enseignement et de recherche Şişli Etfal, à Istanbul. Il a obtenu le titre de maître de conférences (doçent) en 2012. En 2013, il a rejoint la faculté de médecine de l'Université Medipol d'Istanbul. Il y est professeur depuis 2018.

Il a aussi suivi des cours à l'étranger. Il a participé à un projet de coopération en oncologie entre la Turquie et la Chine. Il a suivi un cours sur le cancer du sein à l'Institut Jules Bordet, à Bruxelles. Il a aussi suivi les cours de l'Accademia Oncologica en Italie : sein à Milan, cancers digestifs à Gênes et poumon à Turin.

Recherche et publications

Le Pr Ahmet Bilici publie beaucoup. Le registre de son université recense 127 articles de revues en septembre 2026. Sa page d'hôpital parle de plus de 300 publications internationales. Beaucoup de ses travaux sont faits avec d'autres centres turcs, par exemple le Turkish Oncology Group.

Voici quelques exemples vérifiés sur PubMed, où il est premier auteur. En 2023, une étude sur le cancer du sein HER2 positif traité avant la chirurgie. En 2023, une étude sur les sarcomes des tissus mous. En 2022, une étude sur le cancer du sein métastatique. En 2014, une revue sur le cancer de l'estomac métastatique.

Il encadre aussi les jeunes médecins. Il a dirigé des mémoires de spécialité sur le cancer de l'ovaire, du sein, du côlon et de l'estomac, entre 2014 et 2022. Ces sujets montrent bien ses domaines de travail.

Domaines d'expertise d'Ahmet Bilici

Sa page officielle liste ses intérêts. Ce sont les cancers du sein, du poumon, du côlon et du rectum, de l'estomac, les cancers gynécologiques et urologiques. Il cite aussi les thérapies ciblées, l'immunothérapie et les essais cliniques. Voici une explication simple de chaque domaine. Ces textes sont généraux. Ils ne remplacent pas l'avis de votre médecin.

Cancer du sein

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Selon l'OMS, environ 2,4 millions de femmes ont reçu ce diagnostic en 2024 dans le monde. Il peut aussi toucher les hommes, mais c'est rare : environ 0,5 à 1 % des cas.

Le traitement dépend du type de tumeur. Les médecins regardent les récepteurs hormonaux et la protéine HER2. Le plan peut associer chirurgie, radiothérapie et médicaments. L'oncologue choisit les médicaments : chimiothérapie, hormonothérapie, thérapie ciblée anti-HER2 ou immunothérapie. Parfois, le traitement commence avant la chirurgie pour réduire la tumeur.

Cancer du poumon

Le cancer du poumon est le cancer le plus souvent diagnostiqué dans le monde, avec environ 2,6 millions de cas en 2024 selon l'OMS. Le tabac est le premier facteur de risque. On distingue deux grands groupes : le cancer à petites cellules et le cancer non à petites cellules.

Pour le cancer non à petites cellules, on cherche souvent des mutations dans la tumeur, par exemple EGFR ou ALK. Si une mutation est trouvée, un médicament ciblé peut être proposé. Sinon, l'immunothérapie, seule ou avec une chimiothérapie, est souvent discutée. Le choix se fait selon le stade et l'état général.

Cancers du côlon et du rectum

Les cancers colorectaux sont très fréquents : environ 2 millions de cas en 2024 selon l'OMS. Au début, ils donnent souvent peu de signes. Du sang dans les selles, une fatigue ou un changement du transit doivent faire consulter.

La chirurgie est souvent le traitement principal. La chimiothérapie peut être donnée après l'opération, pour réduire le risque de retour du cancer. Pour les formes avancées, on associe parfois chimiothérapie et thérapie ciblée. Les tests de la tumeur, comme RAS ou MSI, aident à choisir le bon médicament.

Cancer de l'estomac

Le cancer de l'estomac est un sujet central de la carrière du Pr Bilici. Son mémoire de spécialité et plusieurs de ses articles portent sur cette maladie. Les signes sont souvent flous : douleur, perte de poids, perte d'appétit, vomissements ou anémie.

Le traitement associe souvent chirurgie et chimiothérapie, avant et après l'opération. Pour les formes métastatiques, la chimiothérapie est la base. Selon les tests de la tumeur, on peut ajouter une thérapie ciblée ou une immunothérapie. Le choix dépend du bilan et de l'avis d'une équipe de plusieurs spécialistes.

Cancers gynécologiques

Ce groupe comprend le cancer de l'ovaire, de l'utérus et du col de l'utérus. La chirurgie a souvent un grand rôle. L'oncologue médical intervient pour la chimiothérapie et les traitements ciblés. Le Pr Bilici a dirigé un mémoire sur le cancer de l'ovaire en 2022.

Cancers urologiques

Ce groupe comprend le cancer de la prostate, du rein, de la vessie et du testicule. Les traitements sont très variés. On peut utiliser l'hormonothérapie, la chimiothérapie, les thérapies ciblées ou l'immunothérapie. En 2015, le Pr Bilici a publié une étude sur le séminome du testicule de stade I.

Thérapies ciblées et immunothérapie

Une thérapie ciblée agit sur une cible précise de la cellule cancéreuse, comme une protéine ou un gène modifié. L'immunothérapie aide le système immunitaire à reconnaître et attaquer le cancer. Ces traitements ne marchent pas pour tous. Des tests sur la tumeur aident à savoir qui peut en profiter.

Essais cliniques et nouveaux médicaments

Un essai clinique est une étude qui teste un traitement chez des patients volontaires. Il suit des règles strictes. Sa page officielle cite les nouveaux agents et les essais de phase parmi ses intérêts. Entrer dans un essai dépend de critères précis. Il faut en parler avec l'équipe médicale.

Qu'est-ce que l'oncologie médicale ?

L'oncologie médicale est la branche de la médecine qui traite le cancer par des médicaments. L'oncologue médical ne fait pas l'opération. Il travaille avec le chirurgien, le radiothérapeute, le radiologue et l'anatomopathologiste. Ensemble, ils forment une réunion de concertation. Ils décident du meilleur plan pour chaque patient.

Les principaux médicaments du cancer sont de quatre types. La chimiothérapie tue les cellules qui se divisent vite. L'hormonothérapie bloque les hormones qui nourrissent certains cancers. La thérapie ciblée vise une anomalie précise. L'immunothérapie réveille les défenses du corps contre le cancer.

Type de traitement

Principe

Exemples de cancers

Chimiothérapie

Détruit les cellules qui se divisent vite

Sein, côlon, estomac, poumon

Hormonothérapie

Bloque l'effet des hormones

Sein, prostate

Thérapie ciblée

Agit sur un gène ou une protéine précise

Sein HER2+, poumon EGFR ou ALK

Immunothérapie

Aide le système immunitaire

Poumon, vessie, rein, certains côlons

Comment se déroule une chimiothérapie ?

La chimiothérapie se donne souvent par cures. Une cure est une séance de traitement suivie d'une pause. La pause dure en général de quelques jours à quelques semaines. Elle laisse le corps se reposer. Selon le NHS, un traitement complet dure souvent plusieurs mois.

Le plus souvent, le médicament passe par une perfusion dans une veine. Une séance peut durer de 30 minutes à plusieurs heures. Certains patients ont un petit boîtier sous la peau, appelé chambre implantable. Il protège les veines du bras. Certains médicaments se prennent aussi par la bouche, en comprimés.

Avant chaque cure, on fait une prise de sang. Elle vérifie les globules blancs, les plaquettes, le foie et les reins. Si les résultats sont trop bas, le médecin peut décaler la cure. C'est une mesure de sécurité, pas un échec.

  1. Consultation avec l'oncologue et lecture de tout le dossier.

  2. Examens complémentaires si besoin : scanner, IRM, TEP-scan, biopsie ou tests de la tumeur.

  3. Réunion de concertation et choix du plan de traitement.

  4. Prise de sang avant la séance.

  5. Perfusion à l'hôpital de jour, puis retour à l'hôtel.

  6. Contrôle des effets et préparation de la cure suivante.

Quels sont les risques et les effets secondaires ?

Chaque traitement a des effets possibles. Ils changent selon le médicament, la dose et la personne. Beaucoup d'effets sont temporaires. Ils disparaissent souvent après la fin du traitement. L'équipe médicale donne des médicaments pour les prévenir ou les calmer.

  • Fatigue, parfois forte pendant quelques jours après la cure.

  • Nausées et vomissements, souvent bien contrôlés par les médicaments.

  • Baisse des globules blancs, avec un risque d'infection.

  • Perte des cheveux avec certains produits.

  • Aphtes, diarrhée ou constipation.

  • Réactions de la peau ou des ongles avec certaines thérapies ciblées.

  • Inflammation d'un organe avec l'immunothérapie, plus rare mais à surveiller.

Une fièvre pendant une chimiothérapie est une urgence. Il faut appeler l'équipe tout de suite ou aller aux urgences. Il ne faut pas attendre le lendemain. Nafes Premium vous donne les bons numéros avant le début du traitement.

Combien de temps rester en Turquie pour un traitement du cancer ?

Cela dépend du but du voyage. Pour un deuxième avis, quelques jours suffisent souvent. Pour un bilan complet, il faut en général prévoir environ une semaine. Pour une première cure, la durée dépend du protocole. Ces durées sont indicatives. Le médecin décide au cas par cas.

Objectif du séjour

Durée indicative

Ce qui se passe

Deuxième avis

2 à 4 jours

Consultation et lecture des examens

Bilan complet

5 à 10 jours

Imagerie, biopsie, résultats, plan

Première cure

7 à 14 jours

Bilan, séance, surveillance des effets

Traitement long

Plusieurs mois

À organiser avec votre médecin en Algérie

Un traitement du cancer dure souvent plusieurs mois. Rester tout ce temps en Turquie n'est pas toujours possible. Parfois, le plan fixé à Istanbul peut être suivi en Algérie, avec un oncologue sur place. Cela dépend des médicaments disponibles et de l'accord des deux médecins. Nafes Premium aide à organiser ce lien.

Qu'est-ce que le stade d'un cancer ?

Le stade dit jusqu'où le cancer s'est étendu. Il tient compte de la taille de la tumeur, des ganglions touchés et des métastases. Les médecins utilisent souvent le système TNM. T décrit la tumeur, N les ganglions et M les métastases à distance.

On parle souvent de stades 1 à 4. Aux stades 1 et 2, le cancer est encore limité. Au stade 3, il touche souvent les ganglions proches. Au stade 4, il s'est étendu à d'autres organes. Le stade guide le choix du traitement. Il aide aussi à fixer le but : guérir ou contrôler la maladie.

Pour connaître le stade, il faut un bilan complet. Il comprend souvent un scanner, parfois une IRM ou un TEP-scan. La biopsie reste l'examen clé. Elle confirme le cancer et donne son type exact. Sans biopsie, un oncologue ne peut pas choisir un traitement précis.

Qu'est-ce qu'un traitement néoadjuvant ?

Un traitement néoadjuvant est donné avant la chirurgie. Son but est de réduire la tumeur. L'opération devient alors plus simple, ou parfois possible. Il permet aussi de voir si la tumeur répond bien aux médicaments. Il est fréquent dans le cancer du sein, de l'estomac et du rectum.

Un traitement adjuvant, lui, est donné après la chirurgie. Il vise à détruire les cellules qui peuvent rester. Le but est de réduire le risque de rechute. Le Pr Ahmet Bilici a publié en 2023 une étude sur le traitement néoadjuvant du cancer du sein HER2 positif. Elle a été faite dans plusieurs centres en Turquie.

Pourquoi les tests de la tumeur sont-ils importants ?

Aujourd'hui, le traitement ne dépend plus seulement de l'organe touché. Le laboratoire analyse un morceau de la tumeur. Il cherche des marques précises : récepteurs hormonaux et HER2 dans le sein, EGFR ou ALK dans le poumon, RAS ou MSI dans le côlon. On parle de tests moléculaires ou de biomarqueurs.

Ces résultats aident à choisir le bon traitement. Ils peuvent ouvrir la porte à un médicament ciblé. Ils peuvent aussi montrer qu'un produit sera peu utile. Le patient évite alors des effets secondaires sans bénéfice.

Si vous avez eu une biopsie en Algérie, gardez les blocs et les lames. Demandez au laboratoire comment les récupérer. L'hôpital d'Istanbul peut vouloir les relire ou faire d'autres tests. Cela évite souvent une nouvelle biopsie.

Comment se passe la première consultation ?

La première consultation dure en général plus longtemps que les suivantes. Le médecin pose des questions sur vos symptômes, vos maladies et vos traitements. Il examine votre corps. Il lit les comptes rendus et regarde les images. Il peut demander de nouveaux examens si le dossier n'est pas complet.

Venez avec un proche si possible. Il peut vous aider à retenir les informations. Apportez tous vos documents originaux, même anciens. Notez vos questions sur une feuille. Si vous ne parlez ni turc ni anglais, un interprète vous aide pendant tout le rendez-vous.

À la fin, le médecin explique ce qu'il pense. Parfois, il propose un plan tout de suite. Parfois, il attend les résultats d'autres examens ou l'avis de la réunion de concertation. Demandez un compte rendu écrit. Il sera utile pour votre médecin en Algérie.

Comment vivre au mieux pendant le traitement ?

Le traitement du cancer demande de l'énergie. Quelques gestes simples aident à mieux le supporter. Ils ne remplacent pas les conseils de votre équipe. Demandez toujours avis avant de changer vos habitudes, de prendre des plantes ou des compléments.

  • Mangez de petits repas, plusieurs fois par jour.

  • Buvez assez d'eau, sauf avis contraire du médecin.

  • Lavez-vous souvent les mains pour limiter les infections.

  • Marchez un peu chaque jour, selon votre forme.

  • Dormez assez et acceptez l'aide de vos proches.

  • Signalez vite toute fièvre, douleur ou saignement.

  • Ne prenez aucun remède à base de plantes sans accord du médecin.

Le moral compte aussi. L'annonce d'un cancer est un choc pour le patient et pour sa famille. Parler aide. Beaucoup d'hôpitaux ont un psychologue ou une infirmière de soutien. N'hésitez pas à demander ce soutien, en Turquie comme en Algérie.

Quel suivi après le traitement ?

Après la fin du traitement, le suivi continue. Il sert à repérer tôt un retour du cancer. Il permet aussi de gérer les effets à long terme. En général, les contrôles sont plus proches les premières années. Ils s'espacent ensuite. Le rythme exact dépend du cancer et du stade.

Le suivi comprend souvent un examen clinique, des prises de sang et parfois des images. Beaucoup de contrôles peuvent se faire en Algérie. Les résultats peuvent ensuite être envoyés à l'équipe d'Istanbul si un avis est utile. Nafes Premium peut faire le lien pour transmettre ces documents.

Comment consulter Ahmet Bilici depuis l'Algérie avec Nafes Premium ?

Le Pr Ahmet Bilici exerce à l'hôpital universitaire Medipol Mega, dans le quartier de Bağcılar, à Istanbul. Cet hôpital ne fait pas partie de nos pages d'hôpitaux partenaires. Nafes Premium peut quand même vous aider à préparer une demande. Voici les étapes habituelles.

  1. Vous nous envoyez votre dossier médical par un canal sécurisé.

  2. Notre équipe vérifie qu'il est complet et fait traduire les documents utiles.

  3. Le dossier est transmis à l'hôpital pour un premier avis à distance, si l'équipe l'accepte.

  4. Vous recevez un devis écrit de l'hôpital, avec ce qu'il comprend.

  5. Nous vous aidons pour le visa si besoin, le vol, l'hôtel et le transfert.

  6. Sur place, un interprète peut vous accompagner aux rendez-vous.

  7. Après le retour, nous gardons le lien pour le suivi et les résultats.

Documents à préparer

  • Le compte rendu de la biopsie (anatomopathologie), avec les tests de la tumeur si faits.

  • Les comptes rendus et les images des scanners, IRM ou TEP-scans, sur CD ou lien.

  • Les comptes rendus d'opération, si vous avez été opéré.

  • La liste des traitements déjà reçus : produits, dates, nombre de cures.

  • Les dernières prises de sang : numération, foie, reins, marqueurs.

  • La liste de vos autres maladies et de vos médicaments actuels.

  • Votre passeport valide.

Un dossier complet évite des examens en double et fait gagner du temps. Si un examen manque, l'hôpital peut le demander à Istanbul. Nous vous prévenons avant le départ.

Ce que Nafes Premium fait et ne fait pas

Nafes Premium est un facilitateur. Nous organisons le voyage et la relation avec l'hôpital. Nous ne donnons pas d'avis médical. Seul le médecin décide du traitement. Les délais de rendez-vous et les prix dépendent de l'hôpital. Nous ne promettons aucun résultat.

Quelles questions poser avant votre traitement du cancer en Turquie ?

Un rendez-vous peut sembler court. Préparez vos questions à l'avance. Notez les réponses ou demandez un compte rendu écrit. Voici des questions utiles pour votre traitement du cancer en Turquie.

  • Quel est le type exact et le stade de mon cancer ?

  • Quels tests de la tumeur ont été faits, et faut-il en faire d'autres ?

  • Quel est le but du traitement : guérir, contrôler la maladie ou soulager ?

  • Quels médicaments proposez-vous, et pourquoi ceux-là ?

  • Combien de cures faut-il, et à quel rythme ?

  • Quels effets secondaires dois-je surveiller ?

  • Puis-je faire une partie du traitement en Algérie ?

  • Quels examens de contrôle faudra-t-il faire, et quand ?

  • Un essai clinique est-il possible dans mon cas ?

Pourquoi un oncologue à Istanbul pour un deuxième avis ?

Beaucoup de familles algériennes cherchent un oncologue à Istanbul pour un deuxième avis. Un deuxième avis ne veut pas dire que le premier médecin s'est trompé. Il permet de confirmer le diagnostic ou de voir d'autres options. Il rassure aussi le patient et sa famille.

Le Pr Ahmet Bilici a une longue formation universitaire. Il a plus de 25 ans de carrière depuis son diplôme de 1998. Son travail porte sur plusieurs cancers fréquents. Ces éléments sont vérifiés sur sa page officielle et dans le registre de son université.

Pour préparer une demande de consultation avec Ahmet Bilici, contactez Nafes Premium. Notre équipe parle arabe et français. Elle vous explique chaque étape, sans pression.

Formation

  • Doctorat en médecine

    Université d'Istanbul, faculté de médecine Cerrahpaşa, Istanbul, Turquie

    1991 – 1998

  • Spécialité en médecine interne

    Université d'Istanbul, faculté de médecine Cerrahpaşa, Istanbul, Turquie

    1998 – 2004

  • Spécialité en oncologie médicale

    Hôpital d'enseignement et de recherche Dr. Lütfi Kırdar de Kartal, Istanbul, Turquie

    2008 – 2011

Formation médicale

  • Current Management of Breast Cancer

    Institut Jules Bordet, Bruxelles, Belgique

  • Accademia Oncologica – cours sur le cancer du sein

    Hôpital San Raffaele, Université Vita-Salute, Milan, Italie

  • Accademia Oncologica – cours sur les cancers digestifs

    Hôpital San Martino, Gênes, Italie

  • Accademia Oncologica – cours sur le cancer du poumon

    Hôpital universitaire San Luigi, Turin, Italie

  • Projet de coopération en oncologie Turquie–Chine

    Turkish-Chinese Oncology Cooperation Project, Chine

Postes académiques

  • Assistant de recherche en médecine interne

    Université d'Istanbul, faculté de médecine Cerrahpaşa, Istanbul

    1998 – 2004

  • Médecin spécialiste

    Faculté de médecine de l'Université de Kocaeli, Kocaeli

    2007 – 2008

  • Maître de conférences (doçent)

    Hôpital d'enseignement et de recherche Şişli Etfal, Istanbul

    2012 – 2013

  • Maître de conférences (doçent)

    Université Medipol d'Istanbul, faculté de médecine, Istanbul

    2013 – 2018

  • Professeur

    Université Medipol d'Istanbul, faculté de médecine, Istanbul

    2018

Recherche

  • Mémoire d'oncologie médicale : marqueurs plasmatiques M30 et M65 avant et après chimiothérapie dans le cancer de l'estomac avancé

    Hôpital Dr. Lütfi Kırdar de Kartal

    2011

Questions fréquentes

Qui est le Pr Ahmet Bilici ?

Ahmet Bilici est un oncologue médical turc. Il est professeur à la faculté de médecine de l'Université Medipol d'Istanbul depuis 2018. Il exerce à l'hôpital universitaire Medipol Mega, à Istanbul. Il est aussi spécialiste en médecine interne.

Quels cancers le Pr Ahmet Bilici traite-t-il ?

Sa page officielle cite les cancers du sein, du poumon, du côlon et du rectum, de l'estomac, les cancers gynécologiques et urologiques. Il cite aussi les thérapies ciblées, l'immunothérapie et les essais cliniques. Le choix du traitement se fait toujours après l'étude de votre dossier.

Le Pr Ahmet Bilici fait-il des opérations ?

Non. Il est oncologue médical. Il traite le cancer par des médicaments : chimiothérapie, thérapies ciblées, immunothérapie ou hormonothérapie. Si une opération est utile, elle est faite par un chirurgien. Les décisions se prennent souvent en équipe.

Dans quel hôpital exerce le Pr Ahmet Bilici ?

Il exerce à l'hôpital universitaire Medipol Mega, à Bağcılar, Istanbul. Cet hôpital dépend de l'Université Medipol d'Istanbul. Ce n'est pas l'un de nos hôpitaux partenaires présentés sur le site, mais Nafes Premium peut vous aider à préparer une demande.

Quelles langues parle le Pr Ahmet Bilici ?

Selon sa page officielle, il parle turc et anglais. Pour les patients algériens, un interprète arabe ou français peut être organisé pendant les rendez-vous. Demandez-le à Nafes Premium avant le voyage.

Peut-on avoir un avis à distance avant de partir ?

Souvent, oui. Vous envoyez vos comptes rendus, vos images et vos analyses. Le dossier est transmis à l'hôpital. Si l'équipe l'accepte, elle donne un premier avis et une estimation. Ce premier avis ne remplace pas une vraie consultation.

Peut-on suivre une partie du traitement en Algérie ?

C'est parfois possible. Cela dépend des médicaments, de leur disponibilité en Algérie et de l'accord entre les médecins. Le plan fixé à Istanbul peut alors être suivi par un oncologue en Algérie. Il faut en parler dès la première consultation.

Références et sources

  1. Prof. Dr. Ahmet Bilici – profil officiel — Medipol Sağlık Grubu
  2. Ahmet Bilici – parcours académique (AVESIS) — Université Medipol d'Istanbul
  3. Cancer – fiche d'information — Organisation mondiale de la santé
  4. Breast cancer – fact sheet — Organisation mondiale de la santé
  5. Chemotherapy — NHS
  6. Targeted Therapy to Treat Cancer — National Cancer Institute
  7. Immunotherapy to Treat Cancer — National Cancer Institute
  8. Patient guides — ESMO

Le traitement en Turquie est-il adapté à votre cas ?

Envoyez vos rapports médicaux et recevez une première évaluation gratuite de notre équipe médicale.