Ali Zirh est un neurochirurgien turc spécialisé en chirurgie fonctionnelle. Il traite la maladie de Parkinson, le tremblement essentiel et la dystonie. Il pratique la stimulation cérébrale profonde et l'ultrason focalisé guidé par IRM. Diplômé de l'université Hacettepe en 1983, il a été formé en neurochirurgie à l'université Marmara. Il exerce depuis 2015 à l'Université Medipol d'Istanbul, au centre PARMER.
Points clés
- Médecin diplômé de la faculté de médecine Hacettepe (Ankara) en 1983.
- Neurochirurgien formé à l'université Marmara ; master en neurophysiologie et diplôme EANS en 1994.
- Formation complémentaire au Johns Hopkins Hospital et au Toronto Western Hospital, entre autres.
- Exerce depuis 2015 à l'Université Medipol, au centre Parkinson et troubles du mouvement (PARMER).
- Domaines : Parkinson, tremblement essentiel, dystonie, stimulation cérébrale profonde, ultrason focalisé (MRgFUS).
À propos
Qui est le Pr Ali Zirh ?
Le Pr Ali Zirh est un neurochirurgien à Istanbul. Son nom officiel en turc est Tahsin Ali Zırh. Il se consacre à la neurochirurgie fonctionnelle. Cette branche traite des maladies où le cerveau fonctionne mal, sans lésion à enlever. C'est le cas de la maladie de Parkinson, du tremblement essentiel et de la dystonie.
Cette page présente son parcours, tel qu'il figure sur ses pages officielles. Elle explique aussi, de façon générale, les maladies qu'il traite et les techniques qu'il utilise. Enfin, elle décrit comment un patient algérien peut obtenir son avis avec Nafes Premium. Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale.
Études et formation en neurochirurgie
Ali Zirh a fait ses études de médecine à l'université Hacettepe, à Ankara. Il a obtenu son diplôme de médecin en 1983. Il a ensuite exercé comme médecin, puis fait son service militaire. Il a suivi sa spécialisation en neurochirurgie à la faculté de médecine de l'université Marmara, à Istanbul.
En 1994, il devient neurochirurgien. La même année, il obtient un master en neurophysiologie à l'Institut des sciences de la santé de Marmara. La neurophysiologie étudie l'activité électrique du système nerveux. C'est une base utile pour la chirurgie fonctionnelle. En 1994 aussi, il obtient le diplôme de l'Association européenne des sociétés de neurochirurgie (EANS). Il réussit aussi l'examen primaire du Board européen de neurochirurgie.
Formation à l'étranger
Selon son profil Medipol, il s'est formé dans plusieurs centres réputés. On y trouve le Johns Hopkins Hospital à Baltimore et le Toronto Western Hospital au Canada. Il cite aussi l'université de Pittsburgh, l'université de Virginie, l'université de Washington et l'Institut des sciences neurologiques de Glasgow.
Ses publications de 1997 à 1999 confirment un passage au service de neurochirurgie de Johns Hopkins. Ces travaux portent sur l'activité des neurones du thalamus. Ils concernent le tremblement de Parkinson, le tremblement essentiel, la dystonie et la douleur. Un article de 1999 évalue la thalamotomie stéréotaxique dans le tremblement essentiel.
Postes et hôpitaux
Depuis 1997, le Pr Ali Zirh pratique la neurochirurgie fonctionnelle. Il a d'abord exercé à l'Hôpital américain VKV d'Istanbul, à partir de 1997. En 2009, il rejoint l'hôpital Medical Park de Bahçelievler. En janvier 2015, il rejoint l'Université Medipol d'Istanbul.
Il exerce aujourd'hui à l'hôpital régional Medipol Acıbadem et à l'hôpital universitaire Medipol Mega. Le centre PARMER a ouvert en septembre 2018 à l'hôpital Medipol Acıbadem. PARMER est le centre de la maladie de Parkinson et des troubles du mouvement de l'Université Medipol. Ces hôpitaux ne font pas partie des pages partenaires de Nafes Premium. Nous pouvons tout de même vous aider à demander un avis.
Recherche, sociétés savantes et reconnaissance
Selon Medipol, il a publié dans des revues internationales. Il a écrit huit chapitres de livres et fait plus de 150 communications en congrès. Ses articles récents portent sur la stimulation cérébrale profonde dans la maladie de Parkinson et dans la dystonie. Son identifiant ORCID est 0000-0002-8811-2263.
Son site personnel cite de nombreuses sociétés savantes. Parmi elles : la Société turque de neurochirurgie, la Société européenne de neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle (ESSFN), la Société mondiale (WSSFN), la Movement Disorder Society, l'AANS et le CNS américains. En janvier 2022, l'agence Anadolu a rapporté sa 1 000e opération de stimulation cérébrale profonde pour Parkinson. L'agence le présente comme détenteur d'un record Guinness.
Domaines d'expertise du Pr Ali Zirh
Le profil officiel du Pr Ali Zirh liste cinq domaines. Il s'agit de la maladie de Parkinson, du tremblement essentiel, de la dystonie, de la stimulation cérébrale profonde et de l'ultrason focalisé guidé par IRM. Les paragraphes suivants expliquent ces sujets de façon générale. Ils s'appuient sur des sources médicales reconnues, citées en bas de page.
La maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson est une maladie du cerveau qui évolue lentement. Certains neurones qui produisent la dopamine disparaissent peu à peu. La dopamine aide à contrôler les mouvements. Son manque cause les signes typiques : tremblement au repos, raideur, lenteur des gestes et troubles de l'équilibre.
La maladie touche surtout les personnes de plus de 60 ans. Mais elle peut commencer plus tôt. Il existe aussi des signes non moteurs : troubles du sommeil, constipation, baisse de l'odorat, fatigue ou humeur triste. Selon l'OMS, le nombre de personnes atteintes a fortement augmenté dans le monde ces dernières décennies.
Le traitement de base repose sur les médicaments. La lévodopa reste le médicament le plus efficace sur les signes moteurs. D'autres médicaments agissent aussi sur la dopamine. Après quelques années, les effets peuvent devenir irréguliers. Le patient alterne des phases où il bouge bien et des phases bloquées. Des mouvements involontaires peuvent aussi apparaître. C'est souvent à ce stade qu'on parle de chirurgie.
Le tremblement essentiel
Le tremblement essentiel est un trouble fréquent du mouvement. Il provoque surtout un tremblement des mains quand on les utilise. Boire, écrire ou manger devient difficile. La tête ou la voix peuvent aussi trembler. Ce n'est pas la maladie de Parkinson, même si on les confond parfois.
Il existe souvent des cas dans la même famille. Le traitement commence par des médicaments, comme certains bêtabloquants ou antiépileptiques. Quand ils ne suffisent pas, ou sont mal tolérés, on peut discuter une chirurgie. Les options sont la stimulation cérébrale profonde, ou une lésion ciblée du thalamus, par chirurgie ou par ultrason focalisé.
La dystonie
La dystonie provoque des contractions musculaires prolongées et involontaires. Elles entraînent des postures anormales ou des mouvements de torsion. Elle peut toucher une seule zone, comme le cou ou la main. Elle peut aussi toucher tout le corps. Certaines formes sont génétiques, d'autres sont liées à une autre maladie.
Le traitement dépend de la forme. On utilise des médicaments, des injections de toxine botulique pour les formes localisées, et la rééducation. Pour certaines dystonies sévères ou étendues, la stimulation cérébrale profonde du globus pallidus est une option reconnue. Le Pr Ali Zirh a publié en 2021 un article sur les résultats à long terme de cette technique dans la dystonie.
La stimulation cérébrale profonde (DBS)
La stimulation cérébrale profonde est souvent appelée DBS, de l'anglais « deep brain stimulation ». En Turquie, on parle de « beyin pili », la pile du cerveau. Le chirurgien place de fines électrodes dans une zone précise du cerveau. Elles sont reliées à un petit boîtier placé sous la peau, sous la clavicule. Ce boîtier envoie un courant électrique doux et réglable.
La stimulation ne détruit pas le tissu cérébral. Elle modifie les signaux anormaux. Les réglages peuvent être changés après l'opération, sans nouvelle chirurgie. La stimulation cérébrale profonde est utilisée depuis plus de 20 ans dans le monde pour la maladie de Parkinson. Elle est aussi utilisée pour le tremblement essentiel et la dystonie.
L'ultrason focalisé guidé par IRM (MRgFUS)
L'ultrason focalisé guidé par IRM est une technique sans incision. Des ultrasons sont concentrés à travers le crâne sur un point très petit du cerveau. La chaleur crée une petite lésion ciblée, souvent dans le thalamus. Tout se passe dans une machine IRM, qui guide le geste en temps réel. Le patient reste éveillé pour que l'équipe vérifie l'effet sur le tremblement.
Cette méthode est surtout utilisée pour le tremblement essentiel et certains tremblements parkinsoniens. Un essai publié en 2016 dans le New England Journal of Medicine a montré une réduction du tremblement de la main traitée. Le traitement se fait en général d'un seul côté. Le profil Medipol du Pr Ali Zirh mentionne cette technique parmi ses domaines.
Qu'est-ce que la stimulation cérébrale profonde et à qui s'adresse-t-elle ?
La stimulation cérébrale profonde ne guérit pas la maladie de Parkinson. Elle vise à réduire certains symptômes et les fluctuations du traitement. Elle peut aussi permettre de baisser les doses de médicaments. Le but est une meilleure qualité de vie au quotidien.
Toutes les personnes ne sont pas candidates. L'équipe évalue chaque dossier avec soin. Dans la maladie de Parkinson, les critères souvent cités sont les suivants :
un diagnostic de maladie de Parkinson établi depuis plusieurs années, souvent au moins 4 à 5 ans ;
une bonne réponse à la lévodopa, même si elle devient irrégulière ;
des fluctuations gênantes ou des mouvements involontaires malgré un traitement bien ajusté ;
l'absence de troubles de mémoire importants ou de trouble psychiatrique non contrôlé ;
un état général compatible avec une anesthésie et une chirurgie.
Ces critères sont généraux. Chaque équipe a ses propres règles. Le neurologue et le neurochirurgien décident ensemble. Ils s'appuient souvent sur un test à la lévodopa, une IRM cérébrale et un bilan de la mémoire. C'est pourquoi le dossier complet est si important avant toute décision.
Les cibles les plus utilisées
Le chirurgien choisit la zone à stimuler selon la maladie et les symptômes. Voici les cibles les plus courantes, de façon simplifiée :
Cible | Maladies le plus souvent concernées | Effet recherché |
|---|---|---|
Noyau subthalamique (STN) | Parkinson | Moins de raideur, de lenteur et de tremblement ; baisse possible des médicaments |
Globus pallidus interne (GPi) | Parkinson, dystonie | Moins de mouvements involontaires et de postures anormales |
Thalamus (VIM) | Tremblement essentiel, certains tremblements | Réduction du tremblement |
Comment se déroule une opération de stimulation cérébrale profonde ?
Le déroulement varie selon les centres. Voici les grandes étapes habituelles, décrites par les sources médicales. Le chirurgien vous expliquera la méthode exacte de son équipe.
Bilan avant l'opération : examen neurologique, test à la lévodopa, IRM, bilan de mémoire et bilan de santé général.
Planification : l'équipe repère la cible sur l'IRM, parfois avec un scanner. Un cadre de stéréotaxie peut être fixé sur la tête.
Pose des électrodes : le chirurgien fait deux petits trous dans le crâne. Il introduit les électrodes vers la cible.
Contrôle pendant le geste : dans de nombreux centres, le patient est éveillé. L'équipe enregistre l'activité des neurones et teste la stimulation.
Pose du boîtier : le stimulateur est placé sous la peau, sous la clavicule, en général sous anesthésie générale.
Réglages : la stimulation est activée puis ajustée au cours des jours et des semaines qui suivent.
L'enregistrement de l'activité des neurones s'appelle l'enregistrement par microélectrodes. Il aide à confirmer la bonne position des électrodes. Le Pr Ali Zirh a travaillé sur ces enregistrements dès les années 1990, à Johns Hopkins. Son équipe actuelle publie aussi sur les résultats de la stimulation.
La durée de l'opération dépend de la technique et du nombre d'électrodes. Elle se compte souvent en plusieurs heures. Après l'opération, le patient reste quelques jours à l'hôpital. Une imagerie de contrôle vérifie la position des électrodes.
Et l'ultrason focalisé, comment se passe-t-il ?
Avec l'ultrason focalisé, il n'y a ni incision ni implant. La tête est rasée et un cadre est fixé. Le patient est allongé dans l'IRM avec un casque spécial. L'équipe envoie de courtes doses d'ultrasons, puis vérifie le tremblement et les effets secondaires. La séance dure quelques heures. Le patient rentre souvent chez lui le jour même ou le lendemain.
Quels sont les risques et la convalescence ?
Toute chirurgie du cerveau comporte des risques. Ils sont rares mais réels. Le chirurgien doit vous les expliquer en détail avant de signer le consentement. Les sources médicales citent notamment :
un saignement dans le cerveau, rare mais grave ;
une infection du matériel, qui peut obliger à retirer le boîtier ou les électrodes ;
une confusion passagère après l'opération ;
des effets de la stimulation : troubles de la parole, fourmillements, troubles de l'humeur, souvent corrigés par un réglage ;
un problème de matériel, comme un fil qui se déplace ou se casse ;
pour l'ultrason focalisé : engourdissement, troubles de la marche ou de l'équilibre, souvent passagers.
La convalescence est en général rapide. Beaucoup de patients se lèvent dès le lendemain. Les plaies cicatrisent en deux à trois semaines. Il faut éviter les efforts et les chocs sur la tête au début. Les réglages de la stimulation demandent de la patience. Il faut souvent plusieurs séances sur des semaines ou des mois pour trouver le bon équilibre.
Le boîtier fonctionne avec une pile. Certains modèles doivent être changés après quelques années. D'autres sont rechargeables. Votre équipe vous dira quel modèle est posé et comment le suivre. Gardez toujours la carte du stimulateur sur vous, surtout à l'aéroport et avant une IRM.
Stimulation cérébrale profonde ou ultrason focalisé : quelles différences ?
Ces deux techniques font partie de la chirurgie de la maladie de Parkinson et du tremblement. Elles ne conviennent pas aux mêmes patients. Le tableau ci-dessous résume les grandes différences, de façon générale. Le choix final revient à l'équipe médicale, après examen du dossier.
Critère | Stimulation cérébrale profonde | Ultrason focalisé (MRgFUS) |
|---|---|---|
Incision | Oui, petits trous dans le crâne | Non |
Implant | Électrodes et boîtier sous la peau | Aucun |
Effet | Réglable et réversible | Lésion définitive, non réglable |
Côtés traités | Souvent les deux côtés | En général un seul côté |
Suivi | Réglages réguliers, pile à surveiller | Contrôles cliniques |
Indications fréquentes | Parkinson, tremblement essentiel, dystonie | Tremblement essentiel, certains tremblements parkinsoniens |
Chaque option a ses avantages et ses limites. La stimulation se règle dans le temps, mais demande un suivi régulier. L'ultrason focalisé évite l'implant, mais son effet ne se règle pas après coup. Le Pr Ali Zirh et son équipe expliquent au patient l'option la plus adaptée à son cas.
Vivre avec un stimulateur au quotidien
Après une stimulation cérébrale profonde, la vie reprend peu à peu son cours. Le patient reçoit une télécommande pour vérifier son boîtier. Certains appareils électriques puissants peuvent gêner le stimulateur. Les portiques d'aéroport demandent de montrer sa carte. Une IRM reste possible avec beaucoup de modèles, mais seulement selon des règles précises. Demandez toujours l'avis de l'équipe avant un examen.
Quand contacter l'équipe après l'opération ?
Après le retour en Algérie, certains signes doivent faire appeler le médecin vite. Voici des exemples généraux. L'équipe vous donnera sa propre liste :
rougeur, gonflement ou écoulement autour d'une cicatrice ou du boîtier ;
fièvre sans cause claire ;
mal de tête fort ou brutal ;
faiblesse nouvelle d'un côté du corps ou trouble soudain de la parole ;
retour brutal des symptômes, qui peut signaler un arrêt du boîtier ;
changement net de l'humeur ou du comportement.
Combien de temps rester en Turquie ?
La durée dépend du traitement, de votre état et du protocole de l'équipe. Le chirurgien décide au cas par cas. Voici des ordres de grandeur généraux, à confirmer avec l'équipe :
Étape | Durée indicative |
|---|---|
Bilan sur place avant une stimulation cérébrale profonde | 2 à 5 jours |
Hospitalisation après la pose des électrodes et du boîtier | Quelques jours, souvent moins d'une semaine |
Premiers réglages et contrôle avant le vol retour | Quelques jours à 2 semaines |
Séjour total pour une stimulation cérébrale profonde | Souvent 2 à 3 semaines |
Ultrason focalisé (bilan, séance, contrôle) | Souvent moins d'une semaine |
Le suivi est essentiel après une stimulation cérébrale profonde. Les réglages continuent pendant des mois. Il faut prévoir un suivi avec un neurologue en Algérie, ou des retours en Turquie. Parlez-en avant de partir. Nafes Premium vous aide à organiser ce suivi dès le départ.
Comment consulter le Pr Ali Zirh depuis l'Algérie avec Nafes Premium ?
Nafes Premium accompagne les patients algériens vers la Turquie. Nous transmettons votre dossier et organisons votre voyage. Nous ne donnons pas d'avis médical. Seul le médecin peut dire si un traitement vous convient. Voici les étapes habituelles pour demander l'avis du Pr Ali Zirh :
Vous nous contactez et nous décrivez la situation en quelques lignes.
Vous envoyez vos documents médicaux par un canal sécurisé.
Nous faisons traduire les éléments utiles et transmettons le dossier à l'équipe de Medipol.
L'équipe étudie le dossier à distance et indique si un bilan sur place est utile.
Vous recevez une proposition écrite avec le programme, la durée estimée et le devis de l'hôpital.
Nous organisons le voyage : billets, hébergement, transferts et interprète.
À Istanbul, un coordinateur vous accompagne aux rendez-vous.
Après le retour, nous gardons le lien avec l'équipe pour le suivi et les réglages.
Documents à préparer
un résumé récent de votre neurologue, avec le diagnostic et son historique ;
la liste exacte des médicaments, avec les doses et les horaires ;
si possible, une courte vidéo des symptômes, en phase « bien » et en phase « bloquée » ;
les IRM cérébrales récentes, en fichiers DICOM sur CD ou clé USB, avec le compte rendu ;
les comptes rendus de consultations et d'hospitalisations ;
vos autres maladies et traitements (cœur, diabète, anticoagulants) ;
une copie de votre passeport.
Si vos documents sont en arabe, nous organisons la traduction. Un dossier clair accélère la réponse. N'arrêtez jamais un médicament sans l'avis de votre médecin, même pour un examen.
Voyage, interprète et suivi
Le vol entre Alger et Istanbul dure environ trois heures. Des vols partent aussi d'autres villes d'Algérie. Un accompagnant est fortement conseillé pour ce type de traitement. Nous proposons un interprète en arabe ou en français pendant les rendez-vous. Le Pr Ali Zirh parle anglais et turc, selon son profil Medipol.
Avant le retour, demandez un compte rendu opératoire complet et les paramètres de stimulation. Demandez aussi la carte du stimulateur. Votre neurologue en Algérie aura besoin de ces documents. Nous vous aidons à rester en contact avec l'équipe de Medipol pour les questions après le retour.
Bien préparer la consultation à distance
Le premier contact se fait souvent sur dossier ou par vidéo. Classez vos documents du plus ancien au plus récent. Écrivez un court résumé : début des signes, date du diagnostic, médicaments essayés, changements récents.
Une courte vidéo aide beaucoup dans les troubles du mouvement. Filmez la marche, le lever d'une chaise, les mains tendues et un verre d'eau porté à la bouche. Si possible, filmez avant la prise du médicament, puis une heure après.
Questions à poser avant votre traitement
Préparez vos questions avant la consultation. Notez les réponses ou demandez-les par écrit. Voici une liste utile :
Suis-je un bon candidat pour la stimulation cérébrale profonde, ou pour l'ultrason focalisé ?
Quels symptômes peuvent s'améliorer, et lesquels ne changeront pas ?
Quelle cible est prévue pour moi, et pourquoi ?
Serai-je éveillé pendant une partie de l'opération ?
Quels sont les risques dans mon cas précis ?
Combien de temps dois-je rester à Istanbul ?
Quel modèle de stimulateur est proposé : rechargeable ou non ?
Qui fera les réglages après mon retour en Algérie ?
Quels médicaments devrai-je garder après l'opération ?
Que comprend exactement le devis de l'hôpital ?
Une bonne décision se prend à plusieurs. Associez votre neurologue algérien et votre famille. Prenez le temps de comparer les options. Le Pr Ali Zirh et son équipe restent les seuls à pouvoir juger votre cas.
Ce qu'il faut retenir sur le Pr Ali Zirh
Le Pr Ali Zirh est un neurochirurgien fonctionnel formé à Hacettepe et à Marmara. Il s'est perfectionné à l'étranger, notamment à Johns Hopkins et à Toronto. Il exerce depuis 2015 à l'Université Medipol d'Istanbul, au centre PARMER. Ses domaines sont la maladie de Parkinson, le tremblement essentiel, la dystonie, la stimulation cérébrale profonde et l'ultrason focalisé.
Si vous ou un proche vivez avec l'une de ces maladies, un avis spécialisé peut aider à y voir plus clair. Nafes Premium peut transmettre votre dossier et organiser votre voyage à Istanbul. La décision médicale reste toujours celle de l'équipe soignante, après examen de votre dossier.
Formation
Doctorat en médecine
Faculté de médecine de l'université Hacettepe, Ankara, Turquie
1983
Spécialisation en neurochirurgie
Faculté de médecine de l'université Marmara, Istanbul, Turquie
1989 – 1994
Master en neurophysiologie
Institut des sciences de la santé, université Marmara, Istanbul, Turquie
1994
Formation médicale
Formation en neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle
Johns Hopkins Hospital, Baltimore, États-Unis
Formation en neurochirurgie fonctionnelle
Toronto Western Hospital, Toronto, Canada
Formations complémentaires
Universités de Pittsburgh, de Virginie et de Washington ; Institut des sciences neurologiques de Glasgow
Certifications
Diplôme EANS (Association européenne des sociétés de neurochirurgie)
EANS
1994
Examen primaire du Board européen de neurochirurgie
European Board of Neurosurgery
1994
Postes académiques
Neurochirurgien, centre Parkinson et troubles du mouvement (PARMER)
Université Medipol d'Istanbul, Istanbul
2015
Sociétés savantes
Société turque de neurochirurgie
Société européenne de neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle (ESSFN)
Société mondiale de neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle (WSSFN)
Société américaine de neurochirurgie stéréotaxique et fonctionnelle (ASSFN)
International Parkinson and Movement Disorder Society (MDS)
American Association of Neurological Surgeons (AANS)
Congress of Neurological Surgeons (CNS)
Distinctions
Publications
J Neurol Neurosurg Psychiatry
1999
Surgical Management for Dystonia: Efficacy of Deep Brain Stimulation in the Long Term
Neurology International
2021
Improved oxygen saturation after deep brain stimulation in Parkinson's disease
Neurosurgical Review
2025
Stereotactic and Functional Neurosurgery
2026
Questions fréquentes
Où exerce le Pr Ali Zirh ?
Il exerce à Istanbul, au sein de l'Université Medipol. Il consulte à l'hôpital régional Medipol Acıbadem, où se trouve le centre PARMER, et à l'hôpital universitaire Medipol Mega. Ces hôpitaux ne sont pas des partenaires listés sur notre site, mais Nafes Premium peut transmettre votre dossier.
Quelles maladies traite le Pr Ali Zirh ?
Son profil officiel cite la maladie de Parkinson, le tremblement essentiel et la dystonie. Il pratique la stimulation cérébrale profonde et l'ultrason focalisé guidé par IRM. Seul un examen de votre dossier permet de savoir si l'une de ces techniques vous concerne.
La stimulation cérébrale profonde guérit-elle la maladie de Parkinson ?
Non. Elle ne guérit pas la maladie et ne l'arrête pas. Chez des patients bien choisis, elle peut réduire certains symptômes moteurs et les fluctuations du traitement. Elle permet parfois de baisser les médicaments. Les résultats varient d'une personne à l'autre.
Le Pr Ali Zirh parle-t-il arabe ou français ?
Selon son profil Medipol, il parle anglais, en plus du turc. Nafes Premium met à votre disposition un interprète en arabe ou en français pendant les consultations et le séjour, pour que vous compreniez chaque étape.
Puis-je avoir un avis sans voyager ?
Oui, un premier avis sur dossier est souvent possible. Vous envoyez vos comptes rendus, la liste de vos médicaments, vos IRM et si possible une vidéo des symptômes. L'équipe indique ensuite si un bilan sur place est nécessaire avant toute décision.
Combien de temps dure le séjour pour une stimulation cérébrale profonde ?
À titre indicatif, il faut souvent prévoir deux à trois semaines, entre le bilan, l'opération et les premiers réglages. La durée exacte dépend de votre état et du protocole de l'équipe. Le chirurgien la précise après l'étude du dossier.
Qui fait les réglages après le retour en Algérie ?
Les réglages peuvent être faits par un neurologue formé à la stimulation cérébrale profonde. Il faut vérifier avant le départ qu'un suivi est possible près de chez vous. Sinon, des retours à Istanbul peuvent être prévus. Nafes Premium vous aide à organiser ce suivi.
Références et sources
- Prof. Dr. Tahsin Ali Zırh – profil officiel — Medipol Sağlık Grubu
- About Assoc. Prof. Dr. Ali Zırh – biographie — Site officiel du Dr Ali Zırh
- Ali Zirh – ORCID — ORCID
- Parkinson's Disease — National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NIH)
- Essential Tremor — National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NIH)
- Dystonia — National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NIH)
- Deep brain stimulation — MedlinePlus (NIH)
- Guide parcours de soins – maladie de Parkinson — Haute Autorité de Santé
- Maladie de Parkinson — Inserm
- Parkinson disease – fact sheet — Organisation mondiale de la santé
- A Randomized Trial of Focused Ultrasound Thalamotomy for Essential Tremor (N Engl J Med, 2016) — PubMed (NIH)
- A randomized trial of deep-brain stimulation for Parkinson's disease (N Engl J Med, 2006) — PubMed (NIH)




