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Mustafa Sakar
Neurochirurgie

Pr associé Mustafa Sakar

Neurochirurgien, maître de conférences (Doçent), Hôpital Memorial Göztepe, Istanbul

  • 23 ans d’expérience
  • Hôpitaux Memorial Istanbul
  • Anglais, Turc, Allemand

Mustafa Sakar est un neurochirurgien turc, maître de conférences (Doçent), qui reçoit ses patients à l'hôpital Memorial Göztepe d'Istanbul depuis 2025. Il a étudié la médecine à l'université Hacettepe d'Ankara (1997-2003), puis s'y est formé en neurochirurgie (2004-2010). De 2013 à 2025, il a exercé à la faculté de médecine de l'université de Marmara. Il s'intéresse aux tumeurs du cerveau, à la neurochirurgie de l'enfant et à la colonne vertébrale.

Points clés

  • Neurochirurgien, maître de conférences (Doçent) depuis 2023, à l'hôpital Memorial Göztepe d'Istanbul depuis 2025.
  • Diplômé de la faculté de médecine de l'université Hacettepe (Ankara) en 2003, spécialisé en neurochirurgie dans la même université (2004-2010).
  • Douze ans (2013-2025) au service de neurochirurgie de la faculté de médecine de l'université de Marmara, à Istanbul.
  • Membre de la Société turque de neurochirurgie, de l'EANS et de l'ISPN (neurochirurgie pédiatrique).
  • Auteur d'articles scientifiques sur la craniosténose, les méningiomes et les tumeurs cérébrales ; parle anglais et allemand.

À propos

Qui est Mustafa Sakar ?

Mustafa Sakar est neurochirurgien. Il opère le cerveau, la moelle épinière, la colonne vertébrale et les nerfs. Il porte le titre universitaire turc de Doçent. En France, on parlerait de maître de conférences. Il a obtenu ce titre en 2023. Son nom officiel en turc s'écrit « Doç. Dr. Mustafa SAKAR ».

Depuis 2025, Mustafa Sakar reçoit ses patients à l'hôpital Memorial Göztepe. Cet hôpital fait partie du groupe Memorial. Il se trouve à Istanbul, sur la rive asiatique de la ville. Le groupe Memorial accueille de nombreux patients venus de l'étranger, dont des patients d'Algérie.

Cette page réunit des informations vérifiées sur son parcours. Elle explique aussi, de façon générale, les maladies qu'il traite. Elle ne remplace pas une consultation. Seul le chirurgien peut dire si une opération est utile dans votre cas.

Formation de Mustafa Sakar

Mustafa Sakar a fait ses études de médecine à l'université Hacettepe, à Ankara. Il y est resté de 1997 à 2003. Hacettepe est l'une des grandes facultés de médecine de Turquie. Il a ensuite suivi sa formation de spécialiste en neurochirurgie dans la même université, de 2004 à 2010. Cette formation dure six ans en Turquie.

Parcours professionnel

Après sa spécialisation, il a travaillé comme neurochirurgien à l'hôpital public d'Elbistan, dans la province de Kahramanmaraş, de 2011 à 2012. Le profil Memorial écrit le nom de cet hôpital « Karaelbistan ».

De 2013 à 2025, il a exercé au service de neurochirurgie de la faculté de médecine de l'université de Marmara, à Istanbul. Il y a été enseignant, puis maître de conférences adjoint, puis Doçent. Pendant ces douze ans, il a soigné des patients, formé de jeunes médecins et publié des travaux de recherche.

En 2025, il a rejoint l'hôpital Memorial Göztepe comme neurochirurgien. Ses publications de 2026 indiquent aussi cette adresse.

Formations à l'étranger

Selon son profil officiel, il a suivi des formations hors de Turquie. La première a eu lieu à l'université de Tübingen, en Allemagne. Elle portait sur la chirurgie des tumeurs de la base du crâne. La seconde a eu lieu au centre de médecine fœtale Gestar de l'hôpital HCor, à São Paulo, au Brésil. Elle portait sur la chirurgie du spina bifida avant la naissance.

Il participe aussi aux cours du groupe de neurochirurgie pédiatrique de la Société turque de neurochirurgie. Il assiste aux congrès de l'ESPN, de l'ISPN et du CNS américain.

Sociétés savantes

  • Société turque de neurochirurgie (Türk Nöroşirürji Derneği).

  • Groupe d'enseignement de neurochirurgie pédiatrique de cette société.

  • EANS : Association européenne des sociétés de neurochirurgie.

  • ISPN : Société internationale de neurochirurgie pédiatrique.

  • Ordre des médecins de Turquie (Türk Tabipler Birliği).

Recherche et publications

Mustafa Sakar publie dans des revues médicales internationales. Son profil ORCID liste une vingtaine de travaux. Plusieurs portent sur la craniosténose de l'enfant. En 2022, il a décrit une technique endoscopique modifiée pour la craniosténose sagittale. La même année, il a proposé une nouvelle façon de mesurer la forme du crâne dans la craniosténose métopique.

D'autres travaux portent sur les tumeurs du cerveau. En 2026, il a cosigné un article sur six voies d'abord chirurgical des méningiomes de la tente du cervelet. Il a aussi participé à des études sur le glioblastome et sur la radiochirurgie Gamma Knife des métastases cérébrales.

Langues parlées

Mustafa Sakar parle turc. Son profil Memorial indique aussi l'anglais et l'allemand. Son site personnel précise : anglais avancé, allemand intermédiaire. Il ne parle pas arabe ni français selon ces sources. Nafes Premium prévoit donc un interprète pour les patients algériens.

Domaines d'expertise de Mustafa Sakar

Le profil Memorial de Mustafa Sakar liste huit groupes de maladies et huit types de traitements. Son site personnel cite quatre grands axes : la chirurgie des tumeurs du système nerveux, la chirurgie de la colonne et de la moelle, la neurochirurgie de l'enfant et les maladies des vaisseaux du cerveau. Voici une explication simple de chacun.

Tumeurs du cerveau chez l'adulte

Une tumeur cérébrale est une masse de cellules anormales dans le cerveau. Elle peut être bénigne, comme la plupart des méningiomes. Elle peut aussi être maligne, comme le glioblastome. Elle peut naître dans le cerveau ou venir d'un cancer ailleurs : on parle alors de métastase.

Les signes varient selon la place de la tumeur. On peut avoir des maux de tête, des crises d'épilepsie, une faiblesse d'un côté, des troubles de la vue ou de la parole. Le traitement dépend du type, de la taille et du lieu de la tumeur. Il peut associer chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie.

Chirurgie guidée par neuronavigation

Le profil Memorial cite la chirurgie des tumeurs avec neuronavigation. La neuronavigation fonctionne un peu comme un GPS. Les images d'IRM ou de scanner sont chargées dans un ordinateur. Pendant l'opération, le chirurgien voit sur l'écran où se trouvent ses instruments. Cela l'aide à planifier le chemin et à épargner les zones importantes.

Neurochirurgie de l'enfant

La neurochirurgie pédiatrique soigne les enfants, du nouveau-né à l'adolescent. Mustafa Sakar est membre de l'ISPN, la société internationale de cette discipline. Son profil cite les tumeurs cérébrales de l'enfant, la craniosténose et la chirurgie du cerveau de l'enfant. Les tumeurs du cerveau font partie des cancers les plus fréquents chez l'enfant.

Craniosténose

La craniosténose est la fermeture trop précoce d'une ou plusieurs sutures du crâne du bébé. Les sutures sont les lignes souples entre les os du crâne. Si une suture se ferme trop tôt, la tête prend une forme anormale. Le cerveau peut parfois manquer de place. Le traitement est le plus souvent chirurgical, pendant la petite enfance.

Hernie discale lombaire et cervicale

Entre les vertèbres se trouvent des disques qui amortissent les chocs. Une hernie discale se produit quand une partie du disque sort de sa place et appuie sur un nerf. Au bas du dos, cela donne une douleur qui descend dans la jambe, la sciatique. Au cou, la douleur descend dans le bras. Son profil cite la chirurgie de la hernie lombaire et la prothèse de disque.

Maladie de Parkinson et stimulation cérébrale profonde

La maladie de Parkinson touche les cellules du cerveau qui contrôlent les mouvements. Elle donne des tremblements, une raideur et une lenteur. Les médicaments restent le premier traitement. Quand ils ne suffisent plus, on peut discuter une stimulation cérébrale profonde, parfois appelée « pacemaker du cerveau ». Son site présente un parcours détaillé pour cette opération.

Anévrisme cérébral

Un anévrisme est une petite poche qui se forme sur la paroi d'une artère du cerveau. Beaucoup ne donnent aucun signe. S'il se rompt, il provoque un saignement grave : c'est une urgence vitale. On peut le traiter par chirurgie, avec un petit clip, ou par voie endovasculaire, avec des spires. Le choix dépend de sa forme et de sa place.

Névralgie du trijumeau

Le nerf trijumeau donne la sensation du visage. Dans la névralgie du trijumeau, de brèves douleurs très fortes, comme des décharges électriques, touchent la joue, la mâchoire ou les dents. Elle est parfois prise pour une douleur dentaire. Mustafa Sakar a d'ailleurs signé un article sur ce sujet pour le site Memorial. Le traitement commence par des médicaments. La chirurgie est une option si ceux-ci échouent.

Adénomes de l'hypophyse

L'hypophyse est une petite glande à la base du cerveau. Elle contrôle beaucoup d'hormones. Un adénome est une tumeur presque toujours bénigne de cette glande. Il peut dérégler les hormones ou appuyer sur les nerfs de la vue. Selon le cas, on propose une surveillance, des médicaments, une chirurgie par le nez ou une radiothérapie.

Qu'est-ce qu'une tumeur cérébrale et comment la traite-t-on ?

Le mot « tumeur » fait peur. Pourtant, il couvre des maladies très différentes. Certaines tumeurs grossissent très lentement pendant des années. D'autres évoluent vite. Le premier but du bilan est donc de savoir de quelle tumeur il s'agit.

Le bilan repose surtout sur l'IRM du cerveau, avec injection de produit de contraste. Parfois, on ajoute d'autres examens : scanner, IRM spéciales, examen des yeux ou prise de sang. Le diagnostic final est posé par l'analyse d'un morceau de tumeur au microscope. Cet examen s'appelle l'anatomopathologie.

La chirurgie a deux buts. Elle retire la plus grande partie possible de la tumeur sans abîmer les fonctions du cerveau. Elle fournit aussi le tissu pour le diagnostic. Après l'opération, une équipe de plusieurs spécialistes décide de la suite. Il peut s'agir d'une simple surveillance, d'une radiothérapie ou d'une chimiothérapie.

Pour les petites tumeurs profondes ou les métastases, une radiochirurgie peut être proposée. Le Gamma Knife et le CyberKnife envoient une forte dose de rayons sur une petite cible, sans ouvrir le crâne. Le choix entre chirurgie et radiochirurgie se fait au cas par cas.

Comment se déroule une opération du cerveau ?

L'opération classique s'appelle la craniotomie. Le patient dort sous anesthésie générale. Le chirurgien ouvre une petite fenêtre dans l'os du crâne. Il retire la tumeur avec un microscope opératoire et, si besoin, la neuronavigation. À la fin, l'os est remis en place et fixé.

Dans certains cas, l'équipe réveille le patient pendant une partie de l'opération. Cela permet de tester la parole ou les mouvements. C'est utile quand la tumeur est proche de zones clés. Cette technique ne concerne qu'une partie des patients.

Après l'opération, le patient passe souvent une nuit ou plus en soins intensifs. Une IRM de contrôle est souvent faite. Selon l'encyclopédie MedlinePlus des NIH américains, le séjour à l'hôpital dure en général 3 à 7 jours après une chirurgie du cerveau. Ce délai peut être plus long si des soins de rééducation sont nécessaires.

Qu'est-ce que la craniosténose et comment l'opère-t-on ?

Chez le bébé, le crâne n'est pas fait d'un seul os. Plusieurs os sont reliés par des sutures souples. Elles permettent au crâne de grandir avec le cerveau. Dans la craniosténose, une suture se soude trop tôt. Le crâne pousse alors dans la mauvaise direction.

La forme la plus fréquente touche la suture sagittale, au sommet de la tête. La tête devient longue et étroite. Quand la suture métopique, sur le front, est touchée, le front prend une forme de triangle. D'autres formes existent. Certaines font partie d'un syndrome génétique.

Le traitement dépend de l'âge et du type. Chez le très jeune bébé, une chirurgie par endoscope est parfois possible. Elle passe par de petites incisions. Elle est souvent suivie du port d'un casque pendant plusieurs mois. Chez l'enfant plus grand, on fait plutôt une chirurgie ouverte pour remodeler le crâne.

Mustafa Sakar a publié sur ces deux sujets. En 2022, son équipe de Marmara a décrit une technique endoscopique modifiée pour la craniosténose sagittale. Pour les parents, le plus important est de consulter tôt. Le bon moment pour opérer dépend de l'âge du bébé et de la technique choisie.

Comment traite-t-on une hernie discale ?

La plupart des hernies discales s'améliorent sans chirurgie, en quelques semaines. Le traitement de départ associe repos relatif, antidouleurs, kinésithérapie et parfois des infiltrations. La chirurgie est discutée si la douleur persiste malgré ces soins, ou s'il y a une faiblesse ou des troubles urinaires.

Au bas du dos, l'opération la plus courante est la microdiscectomie. Le chirurgien retire la partie du disque qui appuie sur le nerf, par une petite incision. Selon MedlinePlus, beaucoup de patients rentrent chez eux le jour même. D'autres restent une nuit.

Au cou, le chirurgien passe souvent par l'avant. Il retire le disque et le remplace. Il peut le remplacer par une cage qui soude deux vertèbres, ou par une prothèse de disque qui garde le mouvement. Le profil de Mustafa Sakar cite la prothèse de disque. Le choix dépend de l'âge, de l'état des vertèbres et de l'avis du chirurgien.

Qu'est-ce que la stimulation cérébrale profonde ?

La stimulation cérébrale profonde, ou SCP, consiste à placer de fines électrodes dans une zone précise du cerveau. Ces électrodes sont reliées à un petit boîtier placé sous la peau, sous la clavicule. Le boîtier envoie des impulsions électriques douces. Elles calment les signaux anormaux qui causent les tremblements ou la raideur.

La SCP est utilisée surtout pour la maladie de Parkinson, le tremblement essentiel et la dystonie. Elle ne guérit pas la maladie. Elle peut améliorer les symptômes et réduire certains médicaments. Tous les patients ne sont pas candidats. Un bilan complet est fait avant, avec un neurologue.

Selon MedlinePlus, le séjour à l'hôpital dure environ 3 jours. Le réglage du boîtier se fait ensuite en plusieurs séances. Mustafa Sakar a écrit pour Memorial un article sur l'importance du bon moment dans le traitement de la maladie de Parkinson. Pour un patient algérien, il faut prévoir comment les réglages seront suivis après le retour.

Comment traite-t-on la névralgie du trijumeau ?

La névralgie du trijumeau donne des crises de douleur très brèves mais très fortes. Elles peuvent venir en parlant, en mangeant, en se brossant les dents ou avec un simple courant d'air. Entre les crises, le patient peut ne rien sentir. Beaucoup de patients consultent d'abord un dentiste, car la douleur touche la mâchoire.

Le diagnostic repose sur la description des crises et l'examen. Une IRM est souvent faite. Elle cherche une artère qui touche le nerf, ou une autre cause. Le premier traitement est un médicament contre l'épilepsie, qui calme le nerf. Il marche chez de nombreux patients, mais peut donner des effets gênants.

Si les médicaments ne suffisent plus, plusieurs options existent. La décompression microvasculaire est une opération qui sépare le nerf de l'artère qui l'irrite. D'autres gestes agissent sur le nerf par une aiguille, à travers la joue. La radiochirurgie est une autre option. Le choix dépend de l'âge, de l'IRM et de l'état général. MedlinePlus rappelle que le traitement associe médicaments, chirurgie et autres techniques.

Comment traite-t-on un anévrisme cérébral ?

Un anévrisme est souvent découvert par hasard, sur une IRM faite pour autre chose. Tous ne doivent pas être opérés. Selon MedlinePlus, le traitement dépend de sa taille, de sa place et du fait qu'il ait saigné ou non. Un petit anévrisme peut parfois être surveillé par des examens réguliers.

Pour le traiter, il existe deux grandes voies. La première est la chirurgie : le neurochirurgien pose un petit clip de métal à la base de la poche. La seconde passe par les vaisseaux : un tube fin est monté depuis l'aine jusqu'au cerveau pour remplir la poche de spires. Le profil de Mustafa Sakar cite la chirurgie des anévrismes. L'équipe choisit la voie la plus sûre pour chaque patient.

Un anévrisme rompu est une urgence. Il donne un mal de tête brutal et très violent, parfois avec vomissements ou perte de connaissance. Dans ce cas, il faut aller aux urgences les plus proches, en Algérie, sans attendre un voyage.

Comment préparer le retour en Algérie ?

Pour un neurochirurgien, Istanbul n'est qu'une étape du soin. Le suivi continue après le retour. Avant de partir, demandez un compte rendu opératoire et un compte rendu de sortie. Demandez aussi les images de l'IRM de contrôle sur CD, et l'ordonnance complète.

Montrez ces documents à votre médecin en Algérie dès le retour. Il pourra retirer les fils, surveiller la plaie et renouveler les traitements. Les IRM de contrôle peuvent souvent être faites en Algérie, puis envoyées à l'équipe d'Istanbul par Nafes Premium. Ainsi, le chirurgien suit votre évolution à distance.

Quels sont les risques et la convalescence ?

Toute opération du cerveau ou de la colonne comporte des risques. Les principaux sont l'infection, le saignement, les crises d'épilepsie, et un déficit nouveau ou aggravé, comme une faiblesse ou un trouble de la parole. Il existe aussi les risques de l'anesthésie. Le chirurgien doit vous les expliquer pour votre cas précis.

La convalescence dépend de l'opération. Après une microdiscectomie, beaucoup de patients marchent le jour même. Après une craniotomie, la fatigue peut durer plusieurs semaines. Un enfant opéré d'une craniosténose a besoin d'un suivi régulier de la forme de sa tête. Suivez toujours les conseils écrits remis à la sortie.

Certains signes doivent faire appeler l'équipe tout de suite : fièvre, écoulement de la plaie, maux de tête qui augmentent, vomissements, confusion, nouvelle faiblesse ou crise. Avant de quitter Istanbul, demandez un numéro à joindre et un compte rendu écrit.

Combien de temps rester en Turquie ?

La durée du séjour dépend du type d'opération, de votre état et de l'avis du chirurgien. Le tableau ci-dessous donne des repères généraux. Ils ne remplacent pas le plan décidé par Mustafa Sakar et son équipe. Ils vous aident seulement à préparer le voyage et le budget.

Situation

Séjour à l'hôpital (repère général)

Séjour total à prévoir (indicatif)

Consultation et bilan seuls

Aucun

3 à 5 jours

Microdiscectomie lombaire

0 à 1 nuit

7 à 10 jours

Chirurgie du disque cervical

1 à 2 nuits

7 à 10 jours

Craniotomie pour tumeur

3 à 7 jours

10 à 21 jours

Stimulation cérébrale profonde

environ 3 jours

10 à 14 jours

Craniosténose de l'enfant

selon la technique

à fixer avec le chirurgien

Les séjours hospitaliers de ce tableau suivent les repères de MedlinePlus pour la chirurgie du cerveau, la discectomie et la SCP. Le séjour total inclut en plus l'arrivée, le bilan avant l'opération et un contrôle avant le vol retour. Après une chirurgie du crâne, demandez au chirurgien quand vous pouvez prendre l'avion.

Comment consulter Mustafa Sakar depuis l'Algérie avec Nafes Premium ?

Nafes Premium est un facilitateur algérien de tourisme médical. Nous ne sommes pas un hôpital. Notre rôle est de vous mettre en relation avec l'équipe de l'hôpital Memorial Göztepe, et de vous accompagner à chaque étape, en arabe et en français.

  1. Vous nous envoyez vos comptes rendus et vos images (IRM, scanner) par un canal sécurisé.

  2. Nous traduisons le dossier si besoin et le transmettons à l'équipe de neurochirurgie de Memorial Göztepe.

  3. Le chirurgien étudie le dossier à distance et donne un avis écrit. Il peut demander d'autres examens.

  4. L'hôpital établit un devis détaillé. Nous vous l'expliquons, ligne par ligne, avant toute décision.

  5. Nous organisons le voyage : rendez-vous, hébergement, transferts depuis l'aéroport et interprète.

  6. À Istanbul, vous voyez le chirurgien en consultation. La décision finale se prend avec lui.

  7. Après l'opération, nous restons en contact et organisons le suivi à distance avec l'équipe.

Documents à préparer

  • Passeport valide pour le patient et l'accompagnant.

  • IRM et scanners récents, sur CD ou en lien de téléchargement, avec les comptes rendus.

  • Comptes rendus des consultations et des opérations déjà faites.

  • Liste des médicaments en cours, avec les doses.

  • Résultats de prises de sang récentes et bilan cardiaque si vous en avez.

  • Pour un enfant : carnet de santé, photos de la forme de la tête et courbe de croissance.

  • Pour la maladie de Parkinson : compte rendu du neurologue et liste des traitements essayés.

Un interprète accompagne le patient aux consultations. Il traduit entre le turc ou l'anglais et l'arabe ou le français. Pour les enfants, un parent peut rester à l'hôpital, selon les règles du service. Nafes Premium ne transmet jamais vos données médicales à des tiers sans votre accord.

Questions à poser avant votre traitement

  • Quel est le diagnostic exact, et quelles sont toutes les options, y compris sans chirurgie ?

  • Quels bénéfices puis-je attendre, et quelles sont les limites du traitement ?

  • Quels sont les risques pour mon cas précis ?

  • Quelle technique allez-vous utiliser, et pourquoi ?

  • Combien de jours à l'hôpital, et quand pourrai-je prendre l'avion ?

  • Quels examens de contrôle faut-il faire, et peut-on les faire en Algérie ?

  • Qui dois-je appeler en cas de problème après le retour ?

  • Le devis inclut-il les soins intensifs, les examens et les complications possibles ?

À retenir sur Mustafa Sakar

Mustafa Sakar est un neurochirurgien formé à l'université Hacettepe. Il a exercé douze ans à l'université de Marmara. Il reçoit ses patients à l'hôpital Memorial Göztepe d'Istanbul depuis 2025. Ses domaines déclarés couvrent les tumeurs du cerveau, la neurochirurgie de l'enfant, la colonne vertébrale et la stimulation cérébrale profonde.

Les informations biographiques de cette page viennent de son profil officiel Memorial, de son site personnel, de son profil ORCID et de PubMed. Les explications médicales sont générales. Elles s'appuient sur MedlinePlus et le National Cancer Institute. Pour savoir ce qui convient à votre cas, envoyez votre dossier : l'avis du chirurgien est la seule référence.

Formation

  • Doctorat en médecine

    Faculté de médecine de l'université Hacettepe, Ankara, Turquie

    1997 – 2003

  • Spécialisation en neurochirurgie

    Université Hacettepe, service de neurochirurgie, Ankara, Turquie

    2004 – 2010

Formation médicale

  • Formation en chirurgie des tumeurs de la base du crâne

    Université de Tübingen, Tübingen, Allemagne

  • Formation en chirurgie fœtale du spina bifida

    Gestar Centro de Medicina Fetal, hôpital HCor, São Paulo, Brésil

Postes académiques

  • Neurochirurgien, maître de conférences (Doçent)

    Hôpital Memorial Göztepe, Istanbul, Turquie

    2025

  • Enseignant, maître de conférences adjoint puis Doçent, service de neurochirurgie

    Faculté de médecine de l'université de Marmara, Istanbul, Turquie

    2013 – 2025

  • Neurochirurgien

    Hôpital public d'Elbistan, Kahramanmaraş, Turquie

    2011 – 2012

Sociétés savantes

  • Membre

    Société turque de neurochirurgie (Türk Nöroşirürji Derneği)

  • Membre

    Groupe d'enseignement de neurochirurgie pédiatrique de la Société turque de neurochirurgie

  • Membre

    EANS – European Association of Neurosurgical Societies

  • Membre

    ISPN – International Society for Pediatric Neurosurgery

  • Membre

    Ordre des médecins de Turquie (Türk Tabipler Birliği)

Conférences

  • Congrès scientifiques de la Société turque de neurochirurgie

  • Congrès de l'ESPN (European Society for Pediatric Neurosurgery)

  • Congrès de l'ISPN (International Society for Pediatric Neurosurgery)

  • Congrès du CNS (Congress of Neurological Surgeons)

Lieux d’exercice

Questions fréquentes

Où consulte Mustafa Sakar ?

Mustafa Sakar reçoit ses patients à l'hôpital Memorial Göztepe, à Istanbul, depuis 2025. C'est l'adresse indiquée sur son profil officiel Memorial. Avant, il a exercé de 2013 à 2025 à la faculté de médecine de l'université de Marmara. Nafes Premium organise les rendez-vous pour les patients venant d'Algérie.

Mustafa Sakar opère-t-il les enfants ?

Oui. Son profil Memorial cite la chirurgie du cerveau de l'enfant, les tumeurs cérébrales de l'enfant et la chirurgie de la craniosténose. Il est membre de l'ISPN, la société internationale de neurochirurgie pédiatrique. Chaque cas est étudié sur dossier avant toute décision.

Quelles langues parle Mustafa Sakar ?

Il parle turc, anglais et allemand, selon son profil Memorial et son site personnel. Il ne parle pas arabe ni français d'après ces sources. Nafes Premium prévoit un interprète arabe ou français pour les consultations et pendant le séjour à l'hôpital.

Peut-on avoir un avis de Mustafa Sakar sans se déplacer ?

Oui, un premier avis sur dossier est possible. Vous envoyez vos IRM, scanners et comptes rendus à Nafes Premium. Nous transmettons le dossier à l'équipe de Memorial Göztepe. Le chirurgien peut donner un avis écrit ou demander d'autres examens. La décision finale se prend en consultation.

Combien de temps faut-il rester à Istanbul après une opération du cerveau ?

Selon MedlinePlus, le séjour à l'hôpital après une chirurgie du cerveau dure en général 3 à 7 jours. Il faut ajouter le bilan avant l'opération et un contrôle avant le vol. Au total, prévoyez souvent deux à trois semaines. Le chirurgien fixe la durée exacte pour votre cas.

Mustafa Sakar pratique-t-il la stimulation cérébrale profonde ?

Son profil Memorial cite la stimulation cérébrale profonde et la pose de « pacemaker du cerveau ». Son site personnel présente aussi un parcours patient pour cette opération. Elle concerne surtout la maladie de Parkinson. Un bilan complet avec un neurologue est nécessaire pour savoir si vous êtes candidat.

Quel est le prix d'une consultation ou d'une opération avec Mustafa Sakar ?

Nous ne publions pas de prix, car ils dépendent du diagnostic, de la technique et de la durée du séjour. Après l'étude de votre dossier, l'hôpital Memorial établit un devis détaillé. Nafes Premium vous l'explique avant toute décision, sans engagement.

Références et sources

  1. Assoc. Prof. Mustafa SAKAR – profil officiel — Memorial Healthcare Group
  2. Doç. Dr. Mustafa Sakar – biographie — Site personnel du Dr Mustafa Sakar
  3. Mustafa Sakar – ORCID 0000-0002-8344-4074 — ORCID
  4. Modified endoscopic strip craniectomy technique for sagittal craniosynostosis (2022) — PubMed – NIH
  5. Brain Tumors — MedlinePlus – NIH
  6. Brain surgery — MedlinePlus – NIH
  7. Craniosynostosis — MedlinePlus – NIH
  8. Diskectomy — MedlinePlus – NIH
  9. Deep brain stimulation — MedlinePlus – NIH
  10. Brain Tumors – for patients — National Cancer Institute
  11. Trigeminal Neuralgia — MedlinePlus – NIH
  12. Brain Aneurysm — MedlinePlus – NIH
  13. Pituitary Tumors — MedlinePlus – NIH

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