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Chirurgie générale

Traitement des hémorroïdes

Également appelé: Chirurgie des hémorroïdes, Opération des hémorroïdes, Hémorroïdectomie

Rédigé par AdministratorMis à jour le:

Le traitement des hémorroïdes consiste à soulager et à réduire les coussins vasculaires du canal anal qui saignent, démangent ou sortent. Il commence par les fibres, l'eau et les crèmes, puis par des gestes en consultation comme la ligature élastique, et enfin par la chirurgie pour les formes avancées. Un saignement inexpliqué doit toujours faire discuter d'une coloscopie.

En bref

Anesthésie
Selon le cas
Durée de l'intervention
15–60 min
Hospitalisation
0–1 jours
Séjour en Turquie
3–7 jours
Convalescence
7–21 jours

Points clés

  • Selon le NIDDK, environ 1 Américain sur 20 a des hémorroïdes, et à peu près la moitié des adultes de plus de 50 ans.
  • Dans l'essai HubBLe (370 patients), la récidive à un an était de 49 % après ligature élastique et de 30 % après ligature artérielle guidée par Doppler.
  • Dans l'essai eTHoS (777 adultes), la récidive déclarée à 24 mois était de 42 % après agrafage et de 25 % après chirurgie classique.
  • L'ASCRS recommande vivement les fibres et l'eau ; une revue Cochrane d'environ 380 patients montre 53 % de symptômes persistants en moins.
  • Acıbadem indique une sortie le jour même ou après une nuit, une reprise en 1 à 3 semaines et un prix affiché à partir de 6 000 €.

Qu'est-ce que le traitement des hémorroïdes en Turquie ?

Le traitement des hémorroïdes en Turquie couvre tout ce qu'on peut faire pour des hémorroïdes qui gênent : conseils et médicaments, gestes en consultation, ou opération. Les hémorroïdes sont des coussins de vaisseaux sanguins dans le canal anal. Quand ils gonflent, ils saignent, démangent, font mal ou sortent à l'extérieur.

Selon le NIDDK, l'institut américain des maladies digestives, environ 1 Américain sur 20 a des hémorroïdes, et à peu près la moitié des adultes de plus de 50 ans. Le NHS britannique les décrit comme des grosseurs à l'intérieur et autour de l'anus, qui s'améliorent souvent seules en quelques jours. Ce sont des maladies fréquentes, rarement graves.

Hémorroïdes internes et externes

  • Les hémorroïdes internes se trouvent dans le bas du rectum. Elles saignent surtout, sans douleur, et peuvent sortir lors des selles.

  • Les hémorroïdes externes sont sous la peau de l'anus. Elles font une boule douloureuse quand un caillot se forme (thrombose).

  • Les formes mixtes associent les deux.

Une prise en charge en trois étages

Les sociétés savantes, comme la Société américaine des chirurgiens du côlon et du rectum (ASCRS), recommandent de commencer par le plus simple. D'abord les mesures de mode de vie. Ensuite des gestes en consultation. En dernier, la chirurgie, quand les autres moyens échouent ou que la maladie est avancée.

Pourquoi en parler dans un contexte de santé à l'étranger ?

La grande majorité des personnes n'a pas besoin de voyager pour des hémorroïdes. Mais certaines cherchent une opération sérieuse, avec une prise en charge rapide et un cadre discret. D'après l'agence turque USHAŞ, la Turquie a reçu 1 398 580 touristes de santé en 2025. Le groupe Acıbadem présente sur son site international les hémorroïdes et les maladies anorectales parmi ses prises en charge.

Cette page explique ce qui existe, ce qui marche, ce qui est inutile et ce qu'il faut vérifier avant de partir. Elle ne remplace pas une consultation. Un saignement du rectum doit toujours être examiné avant d'être attribué à des hémorroïdes.

L'opération des hémorroïdes en Turquie : de quoi parle-t-on ?

Quand on parle d'opération des hémorroïdes en Turquie, il s'agit le plus souvent d'une hémorroïdectomie, d'un agrafage ou d'une ligature artérielle. Les gestes en consultation, comme la ligature des hémorroïdes à l'anneau élastique, ne sont pas des opérations au sens strict. Cette différence compte pour le prix, l'anesthésie et la durée du séjour.

Le traitement des hémorroïdes en Turquie suit les mêmes règles médicales qu'ailleurs. Les hôpitaux turcs appliquent les référentiels internationaux. Ce qui change, c'est l'organisation du séjour, la langue et le coût.

Pour qui le traitement est-il utile ?

Les symptômes des hémorroïdes sont banals, mais ils ressemblent à ceux d'autres maladies. Le médecin doit donc examiner avant de traiter. Le NHS cite comme signes courants : du sang rouge vif après les selles, des démangeaisons, la sensation de ne pas avoir fini, des glaires et des boules douloureuses.

Les degrés des hémorroïdes internes

Les médecins utilisent souvent une classification en quatre degrés. Elle guide le choix du traitement.

Degré

Ce que l'on observe

Traitement le plus souvent discuté

1

Saignement sans sortie vers l'extérieur

Fibres, hygiène des selles, parfois ligature ou sclérose

2

Les hémorroïdes sortent à la selle puis rentrent seules

Ligature élastique, sclérothérapie, coagulation infrarouge

3

Elles sortent et doivent être repoussées avec le doigt

Ligature, artère ligaturée sous Doppler ou chirurgie

4

Elles restent dehors en permanence et ne rentrent plus

Hémorroïdectomie, le plus souvent

Qui est un bon candidat à une opération ?

  • saignement ou prolapsus qui persiste malgré les fibres, l'eau et les médicaments ;

  • échec de la ligature ou de la sclérose en consultation ;

  • hémorroïdes de degré 3 ou 4 qui gênent la vie quotidienne ;

  • grosses hémorroïdes externes ou mixtes ;

  • thrombose très douloureuse récidivante.

Les facteurs qui aggravent

Le NHS et le NIDDK citent la constipation, les efforts de poussée, les longs moments sur les toilettes, la grossesse, l'âge, le surpoids et le port de charges lourdes. Le traitement des hémorroïdes en Turquie sera plus durable si ces causes sont corrigées, quelle que soit l'opération.

Les symptômes qui ne sont pas des hémorroïdes

Le sang dans les selles n'est pas toujours dû aux hémorroïdes. L'ASCRS, dans un résumé publié par l'AAFP en 2025, précise que la plupart des personnes avec des symptômes de ce type n'ont pas de cancer du côlon, mais que les saignements d'un cancer sont souvent attribués à tort à des hémorroïdes. D'où l'importance d'un bilan quand le tableau n'est pas typique. Nous y revenons plus bas.

Hémorroïdes et grossesse

Les hémorroïdes sont fréquentes pendant la grossesse. L'ASCRS indique que l'hydrocortisone et la pramoxine en crème sont sûres en fin de grossesse. L'opération est rarement nécessaire à ce moment-là. Parlez-en à votre obstétricien avant tout voyage.

Les hémorroïdes thrombosées

Une thrombose hémorroïdaire externe forme une boule bleutée, tendue et très douloureuse au bord de l'anus. L'ASCRS suggère, avec un faible niveau de preuve, une exérèse précoce dans les premiers jours. Passé ce délai, la douleur diminue seule et l'on peut attendre. Une douleur brutale doit être examinée sans tarder.

Les traitements locaux

Les crèmes à l'hydrocortisone ou à la pramoxine soulagent la douleur, les démangeaisons et le gonflement. L'ASCRS prévient qu'un usage prolongé d'anesthésiques, de corticoïdes ou d'antiseptiques peut provoquer une allergie. Le NIDDK conseille d'arrêter et de consulter si les produits ne soulagent pas après une semaine.

Pourquoi choisir la Turquie pour traiter ses hémorroïdes ?

Il faut être honnête : la plupart des hémorroïdes se traitent près de chez soi, en consultation. Voyager n'a de sens que pour une opération complexe, un second avis ou un projet de soins groupés. Voici ce qui attire les patients vers la Turquie, et ce qu'il faut garder en tête.

Un cadre officiel

Le ministère turc de la Santé a un département du tourisme de santé. Il publie la réglementation et la liste des établissements autorisés. L'agence USHAŞ indique 1 506 442 touristes de santé en 2024 et 1 398 580 en 2025. Vérifier que l'hôpital et l'intermédiaire figurent sur ces listes est une première étape simple.

Des hôpitaux qui détaillent leurs options

Le site international d'Acıbadem liste trois gestes chirurgicaux pour les hémorroïdes : l'hémorroïdectomie, l'agrafage (hémorroïdopexie) et la dévascularisation guidée par Doppler (THD). Il décrit aussi les gestes en consultation : ligature élastique, sclérose et coagulation par énergie. Le patient peut ainsi comparer les choix avant d'arriver.

Un séjour court

Selon Acıbadem, la sortie se fait le jour même ou après une nuit d'hôpital, selon le geste, l'anesthésie et l'état de santé. Le NHS indique aussi que beaucoup de patients rentrent chez eux le jour même ou le lendemain après une opération. La durée sur place reste donc courte.

Ce qu'il faut demander à l'hôpital

  • Quel geste proposez-vous pour mon degré, et pourquoi pas un autre ?

  • Quel type d'anesthésie sera utilisé ?

  • Quel est le taux de récidive avec cette technique ?

  • Qui me suit si j'ai un saignement ou une douleur après mon retour ?

  • Une coloscopie est-elle nécessaire dans mon cas ?

Les limites à connaître

  • les hémorroïdes réapparaissent si la constipation continue : le NHS rappelle que le traitement ne les empêche pas toujours de revenir ;

  • un voyage n'a pas d'intérêt pour des symptômes légers ;

  • une douleur ou un saignement après l'opération peut survenir à distance de l'hôpital ;

  • les vols doivent être choisis selon l'avis du chirurgien.

Notre position est simple. Le traitement des hémorroïdes en Turquie se justifie si votre cas demande une opération ou un avis spécialisé, et si le suivi est prévu. Nafes Premium vérifie ces points avec vous avant le départ.

Le traitement des hémorroïdes en Turquie est donc une option, jamais une obligation. Si votre médecin local propose un geste adapté, rien ne presse.

Quelles techniques pour traiter les hémorroïdes ?

Il existe plusieurs techniques. Le choix dépend du degré, de la taille, des symptômes et de votre santé. Le tableau suivant les compare. Il ne remplace pas l'avis du chirurgien.

Technique

Principe

Anesthésie et séjour

Points clés

Mesures de mode de vie et médicaments

Fibres, eau, crèmes, flavonoïdes

Aucune

Première étape ; efficace pour beaucoup de patients

Ligature élastique

Un petit anneau coupe l'arrivée de sang ; l'hémorroïde tombe

Consultation, sans anesthésie ou locale

Geste le plus efficace en consultation selon l'ASCRS ; récidive possible

Sclérothérapie

Injection d'un produit qui durcit l'hémorroïde

Consultation

Convient surtout aux degrés 1 et 2

Coagulation infrarouge

La chaleur crée une cicatrice qui assèche l'hémorroïde

Consultation

Peu douloureuse ; pour les petits degrés

Ligature artérielle guidée par Doppler (HAL/THD)

On ligature les artères qui alimentent l'hémorroïde

Anesthésie ; sortie le jour même ou le lendemain

Moins de douleur de plaie ; récidive plus fréquente que la chirurgie classique

Agrafage (hémorroïdopexie)

Une agrafeuse remonte le tissu et le fixe

Anesthésie ; sortie le jour même ou le lendemain

Moins douloureux au début ; plus de récidives

Hémorroïdectomie

Exérèse des hémorroïdes

Anesthésie régionale ou générale ; sortie le jour même ou le lendemain

Référence pour les grosses hémorroïdes ; douleur plus marquée

La ligature élastique

C'est le geste le plus utilisé en consultation. Le médecin place un petit anneau à la base de l'hémorroïde interne. Celle-ci perd son sang, se dessèche et tombe en une semaine environ, selon le NIDDK. La ligature se fait uniquement chez un médecin, jamais à la maison. Le saignement est la complication la plus fréquente, d'après un résumé de l'ASCRS.

La sclérothérapie et l'infrarouge

La sclérothérapie injecte un produit qui crée du tissu cicatriciel et réduit l'hémorroïde. Le traitement par infrarouge chauffe la base de l'hémorroïde pour le même effet. Ces gestes sont rapides, se font en consultation et conviennent aux degrés modérés. Le NHS les cite comme options sans chirurgie.

La ligature artérielle guidée par Doppler

Dans l'essai HubBLe, mené dans 17 hôpitaux du NHS sur 370 patients avec des hémorroïdes de degré 2 ou 3, la récidive à un an était de 30 % après ligature artérielle contre 49 % après ligature élastique. Les douleurs précoces étaient plus fréquentes après la ligature artérielle. Les auteurs ont jugé qu'elle n'était probablement pas rentable pour le système de santé britannique.

L'agrafage ou l'excision ?

L'essai eTHoS, publié dans The Lancet en 2016, a comparé hémorroïdopexie par agrafes et chirurgie classique chez 777 adultes. La récidive déclarée par les patients à 12 mois était de 32 % après agrafage et de 14 % après chirurgie classique. L'agrafage faisait moins mal les premières semaines, mais la qualité de vie sur 24 mois était meilleure après la chirurgie classique. Les auteurs ont conclu que l'excision devait être préférée.

Le laser

Certains centres turcs utilisent un laser 1470 nm. Une étude rétrospective turque sur 138 patients a rapporté 5 % de récidive à long terme. Il s'agit d'une petite série sans groupe de comparaison. Demandez les données du chirurgien avant de choisir cette technique.

La ligature des hémorroïdes : points pratiques

La ligature des hémorroïdes se fait en consultation, souvent en plusieurs séances espacées de quelques semaines. Chaque séance traite une ou deux hémorroïdes. Le médecin choisit la zone la moins sensible. L'anneau tombe avec l'hémorroïde en quelques jours, souvent sans que le patient le voie. Le tissu se cicatrise ensuite.

Hémorroïdectomie ou agrafage : comment décider ?

Le choix entre hémorroïdectomie ou agrafage dépend du type de maladie. L'agrafage convient aux hémorroïdes internes qui prolabent, sans grosse composante externe. L'hémorroïdectomie traite aussi les hémorroïdes externes et les formes mixtes. Les données de l'essai eTHoS pèsent en faveur de l'excision, mais le chirurgien reste juge.

Les mots à connaître

  • Hémorroïdopexie : on remonte et on fixe le tissu, sans l'enlever en totalité.

  • Dévascularisation : on coupe l'arrivée de sang aux hémorroïdes.

  • Prolapsus : le tissu sort de l'anus.

  • Thrombose : un caillot se forme dans une hémorroïde externe.

Comment se préparer au traitement des hémorroïdes en Turquie ?

La préparation est plus simple que pour d'autres chirurgies. Mais elle compte. Elle aide l'équipe à choisir le bon geste et à éviter les mauvaises surprises.

Les documents à envoyer

  1. vos comptes rendus de consultation de proctologie ou de chirurgie digestive ;

  2. les résultats d'une coloscopie récente, surtout après 45 ou 50 ans, ou si vous avez eu du sang dans les selles ;

  3. vos analyses de sang : numération, ferritine, coagulation ;

  4. la liste des médicaments, notamment aspirine, anticoagulants et antidiabétiques ;

  5. les allergies et vos opérations passées ;

  6. un résumé de vos traitements déjà essayés : crèmes, fibres, ligatures.

Ce que l'on arrête, et ce qu'on ne change pas

Ne stoppez jamais seul un anticoagulant ou l'aspirine. Le chirurgien et votre cardiologue décideront ensemble. Évitez en revanche les anti-inflammatoires comme l'ibuprofène en cas de saignement, ce que recommande le NHS.

Avant le départ

  • Augmentez les fibres et l'eau, selon l'ASCRS, qui recommande vivement ces mesures.

  • Évitez de rester longtemps assis sur les toilettes.

  • Traitez la constipation avec votre médecin.

  • Organisez une téléconsultation avec le chirurgien.

  • Prévoyez un accompagnant, surtout si l'opération se fait sous anesthésie.

  • Vérifiez les règles d'entrée en Turquie sur le portail officiel.

Le jour de l'opération

Vous serez à jeun pendant plusieurs heures, selon les consignes de l'anesthésiste. Selon le geste, on peut vous demander un lavement ou un laxatif avant. Venez avec des vêtements amples. Ayez avec vous votre liste de médicaments.

Ce que fait Nafes Premium

Nous rassemblons votre dossier, nous le traduisons au besoin et nous l'envoyons à l'équipe. Nous organisons la téléconsultation avec un interprète en arabe, en français ou en anglais. Nous vous remettons ensuite une liste claire des examens et des dates.

Quels examens avant le traitement des hémorroïdes ?

Le diagnostic des hémorroïdes repose d'abord sur l'interrogatoire et l'examen. L'ASCRS recommande de s'enquérir des habitudes de selles et de la constipation, puis de faire un toucher rectal pour écarter d'autres maladies et évaluer le tonus du sphincter.

Examen

Ce qu'il apporte

Interrogatoire

Saignement, douleur, prolapsus, constipation, durée des symptômes

Inspection et toucher rectal

Hémorroïdes externes, fissure, abcès, masse ; tonus du sphincter

Anuscopie

Vue directe des hémorroïdes internes ; recherche d'autres lésions

Rectosigmoïdoscopie ou coloscopie

Écarte un polype, une maladie inflammatoire ou un cancer

Prises de sang

Anémie, coagulation, bilan avant anesthésie

Bilan de l'incontinence ou manométrie (selon le cas)

Utile si des fuites sont déjà présentes avant l'opération

Quand une coloscopie est-elle nécessaire ?

L'ASCRS cite les indications suivantes : pas de source évidente du saignement, douleur abdominale, constipation récente ou qui s'aggrave, et saignement qui continue malgré un traitement réussi des hémorroïdes. Dans ces situations, une coloscopie doit être faite avant ou après l'opération. Les recommandations nationales fixent aussi des âges de dépistage, qu'il faut vérifier dans votre pays.

L'anuscopie

L'anuscopie est un examen court qui utilise un petit tube éclairé. Elle est peu douloureuse. Elle permet de voir les hémorroïdes internes et de classer leur degré. Elle est faite en consultation.

Le bilan avant anesthésie

Pour une opération, l'anesthésiste évalue votre cœur, vos poumons et vos médicaments. Acıbadem précise que le choix du type d'anesthésie se fait après cette évaluation. Une anesthésie régionale, comme une rachianesthésie, est souvent discutée.

Les diagnostics à ne pas manquer

  • fissure anale : douleur vive pendant et après les selles ;

  • abcès ou fistule : douleur, gonflement, écoulement de pus ;

  • prolapsus rectal : le rectum sort, ce qui n'est pas une hémorroïde ;

  • condylomes ou autres lésions de la peau ;

  • cancer anal ou rectal : rare, mais à écarter si les signes sont atypiques.

Après les résultats

Le chirurgien choisit la technique, ou conseille de continuer le traitement médical. Si une coloscopie est utile, il peut la faire avant tout geste. Un refus d'opérer, s'il est motivé, est un signe de sérieux.

Comment se déroule le séjour pour traiter ses hémorroïdes en Turquie ?

Le séjour est court. Pour un geste en consultation, quelques jours suffisent. Pour une opération, il faut compter de 3 à 7 jours sur place, avec une marge pour les contrôles. Le chirurgien confirme la durée après l'examen.

  1. Jour 1 : arrivée à Istanbul, transfert vers l'hôtel, prise de contact avec votre coordinateur.

  2. Jour 1 ou 2 : consultation avec le chirurgien ; examen, anuscopie, revue de votre dossier.

  3. Jour 2 : examens manquants : prises de sang, éventuellement coloscopie ; consultation d'anesthésie si une opération est prévue.

  4. Jour 2 ou 3 : décision du geste ; vous signez le consentement dans une langue que vous comprenez.

  5. Jour 3 : le geste. En consultation, il dure quelques minutes. Pour une opération, comptez de 30 à 60 minutes, sous anesthésie régionale ou générale.

  6. Jour 3 ou 4 : sortie le jour même ou après une nuit, selon Acıbadem et le NHS ; premiers conseils pour les selles et les soins.

  7. Jours 4 à 6 : contrôle du chirurgien, retrait éventuel d'une mèche, ajustement des médicaments.

  8. Jours 6 à 7 : dernière visite, remise du compte rendu et des consignes, puis voyage de retour avec l'accord du chirurgien.

Le déroulement d'une ligature élastique

Le médecin utilise un petit tube éclairé. Il attrape l'hémorroïde interne et place un anneau élastique à sa base. Le geste dure quelques minutes. Vous restez éveillé. Une pesanteur ou une douleur sourde est possible. Le NHS précise que la zone peut être anesthésiée et que la sortie se fait le jour même.

Le déroulement d'une hémorroïdectomie

Sous anesthésie, le chirurgien retire les paquets hémorroïdaires en préservant le sphincter et des ponts de peau. Les plaies peuvent être fermées ou laissées ouvertes selon la technique. Une compresse ou une mèche peut être placée. Vous passez la nuit à l'hôpital si le chirurgien le juge utile.

Le jour de la sortie

Avant de partir, vous devez avoir : le compte rendu, la liste des médicaments, les consignes pour les bains de siège, les règles pour les selles, et un numéro d'urgence. Posez toutes vos questions à ce moment-là.

Le séjour pour un traitement des hémorroïdes en Turquie reste léger comparé à d'autres chirurgies. Il faut surtout prévoir du temps pour les contrôles.

Convalescence : que se passe-t-il après le traitement des hémorroïdes ?

La convalescence varie beaucoup selon le geste. Après une ligature élastique, la reprise est rapide. Après une hémorroïdectomie, la douleur des premiers jours est la plus nette. Acıbadem indique une reprise en 1 à 3 semaines pour les opérations.

Période

Après une ligature ou une sclérose

Après une opération

Jour 0 à 2

Pesanteur ; petit saignement possible

Douleur contrôlée par les médicaments ; repos ; bains de siège

Jours 3 à 7

Reprise des activités habituelles ; la hémorroïde ligaturée tombe en une semaine environ

Douleur marquée aux premières selles ; laxatifs ; travail de bureau parfois possible vers J7

Semaines 2 à 3

Normale

Douleur qui diminue ; reprise des activités légères

Semaines 3 à 6

Normale

Cicatrisation complète ; sport et efforts avec accord du chirurgien

Les soins locaux

  • bains de siège tièdes plusieurs fois par jour, comme le conseille le NIDDK ;

  • toilette douce et séchage en tamponnant ;

  • antalgiques simples comme le paracétamol ;

  • pas de codéine, qui constipe, selon le NHS ;

  • éviter l'ibuprofène en cas de saignement ;

  • glace enveloppée dans un linge pour calmer la douleur.

Les selles après l'opération

C'est le moment qui inquiète le plus. Le but est d'avoir des selles molles, sans effort. Prenez les laxatifs et les fibres prescrits. Buvez beaucoup. Ne retenez pas l'envie d'aller à la selle : le NHS déconseille de l'ignorer. Allez-y sans pousser fort et sans rester trop longtemps assis.

Reprendre le travail et le sport

Un travail de bureau est souvent possible après quelques jours à une semaine, avec un coussin. Un travail physique demande davantage. Évitez les efforts violents et les charges lourdes tant que le chirurgien ne l'a pas permis.

Voyager après le geste

Le vol de retour se prévoit avec l'accord du chirurgien, après le premier contrôle. Levez-vous régulièrement, buvez de l'eau et gardez vos antalgiques en cabine. Un coussin en anneau peut aider.

Quand rappeler l'équipe

Le NHS demande une aide urgente en cas de saignement qui ne s'arrête pas, de gros caillots ou de douleur sévère. Appelez aussi en cas de fièvre, de gonflement, de pus ou d'impossibilité d'uriner après l'opération. Ne perdez pas de temps.

Pour l'opération des hémorroïdes en Turquie comme ailleurs, les premières selles sont le moment le plus redouté. Une bonne préparation des laxatifs et des antalgiques change beaucoup l'expérience.

Quels résultats attendre du traitement des hémorroïdes ?

Pour beaucoup de patients, les symptômes s'améliorent nettement. Mais les hémorroïdes peuvent revenir. Le NHS le rappelle : le traitement ne les empêche pas toujours de réapparaître. Les chiffres dépendent de la technique et de la manière de mesurer.

Les mesures simples

L'ASCRS recommande vivement les fibres et l'eau. Une revue Cochrane d'environ 380 patients, citée dans le résumé de l'AAFP, a trouvé que les fibres réduisaient de 53 % la persistance des symptômes par rapport aux soins habituels. C'est un bénéfice réel pour un coût faible.

La ligature et la ligature artérielle

Dans l'essai HubBLe, à 6 semaines, des symptômes importants persistaient chez 29 % des patients après ligature élastique contre 9 % après ligature artérielle. À un an, la récidive était de 49 % contre 30 %. Les deux groupes avaient amélioré leurs scores de symptômes et de qualité de vie.

La chirurgie

L'essai eTHoS rapporte à 24 mois une récidive déclarée de 25 % après chirurgie classique et de 42 % après agrafage. Une nouvelle opération a été nécessaire chez 6 % des patients après chirurgie classique et chez 9 % après agrafage, une différence non significative. Des événements graves sont survenus chez 9 % et 7 % des patients.

Quand voit-on le résultat ?

  • Ligature élastique : le tissu tombe en une semaine environ ; l'effet complet se juge après quelques semaines.

  • Opération : la douleur diminue en 1 à 3 semaines ; la cicatrisation complète prend quelques semaines.

  • Saignement : il doit s'arrêter ; s'il continue, une coloscopie est utile, selon l'ASCRS.

Garder le résultat

Le résultat dure si les selles restent molles et sans effort. Mangez des fibres, buvez, bougez, évitez de lire longtemps aux toilettes. Si les symptômes reviennent, consultez tôt : un geste simple peut suffire.

Quels sont les risques du traitement des hémorroïdes ?

Les gestes en consultation et les opérations sont en général bien tolérés. Aucun traitement n'est sans risque. Le chirurgien doit vous expliquer les risques de votre technique, avec des chiffres adaptés.

Après une ligature, une sclérose ou une coagulation

  • douleur ou pesanteur, surtout après ligature ;

  • saignement, la complication la plus fréquente selon un résumé de l'ASCRS ;

  • besoin impérieux d'aller à la selle ;

  • rarement, infection pelvienne grave : fièvre et douleur forte après le geste imposent un avis urgent ;

  • récidive.

Après une opération

  • douleur importante les premiers jours, surtout aux selles ;

  • saignement immédiat ou retardé, parfois vers le 7e au 10e jour ;

  • rétention d'urine après anesthésie régionale ;

  • constipation, qui aggrave la douleur ;

  • infection de la plaie ou abcès ;

  • rétrécissement (sténose) de l'anus, rare ;

  • fuites de gaz ou de selles (incontinence), rare ;

  • récidive.

Les données comparatives

Dans l'essai eTHoS, des événements indésirables graves sont survenus chez 7 % des patients opérés par agrafage et chez 9 % de ceux opérés par chirurgie classique. Les scores de continence et de symptômes étaient moins bons après agrafage à 12 et 24 mois, et un ténesme (envie constante d.aller à la selle) plus fréquent. L'essai HubBLe a trouvé des complications peu fréquentes et sans différence entre ligature élastique et ligature artérielle.

Les risques de l'anesthésie

Les risques dépendent de l'anesthésie et de votre santé. L'anesthésiste vous les explique. Dites-lui tous vos médicaments, y compris les compléments.

Les signes d'alerte

  • saignement abondant ou caillots ;

  • fièvre ou frissons ;

  • douleur qui augmente au lieu de diminuer ;

  • impossibilité d'uriner ;

  • gonflement ou pus ;

  • impossibilité d'aller à la selle pendant plusieurs jours malgré les laxatifs.

Réduire les risques

  • choisir un chirurgien qui opère souvent la région anale ;

  • corriger la constipation ;

  • dire tous vos médicaments, notamment les anticoagulants ;

  • respecter les consignes de selles et de soins ;

  • rester joignable après le retour.

Qui ne doit pas se faire opérer des hémorroïdes ?

Toutes les hémorroïdes ne demandent pas une opération. Le NIDDK note que la plupart des hémorroïdes internes prolabées rentrent sans traitement. Voici les situations où une opération est repoussée ou déconseillée.

Quand on préfère attendre ou traiter autrement

  • symptômes légers qui répondent aux fibres et aux crèmes ;

  • hémorroïdes de degré 1 ou 2 : la ligature élastique ou la sclérose sont souvent préférables ;

  • grossesse en cours : l'ASCRS conseille des mesures locales sûres ;

  • traitement anticoagulant non géré avec le cardiologue ;

  • maladie inflammatoire de l'intestin active ;

  • infection locale ou abcès non traité ;

  • immunodépression sévère, qui augmente le risque d'infection.

Quand un autre diagnostic doit être traité d'abord

Un saignement avec perte de poids, anémie, changement durable du transit ou douleur du ventre impose une coloscopie. Le cancer colorectal peut saigner comme des hémorroïdes. Dans ce cas, traiter seulement les hémorroïdes serait une erreur.

Précautions particulières

  • diabète : bien équilibré avant l'opération ;

  • antécédents de fuites de selles : une opération peut les aggraver ;

  • maladie du cœur : avis du cardiologue ;

  • plusieurs accouchements difficiles : bilan du sphincter.

Le second avis

Si l'équipe turque propose une opération et que votre médecin local est réservé, demandez les deux avis par écrit. L'ASCRS indique que les gestes en consultation donnent des bénéfices proches de la chirurgie avec moins de complications dans les formes modérées. Un second avis est une bonne idée.

Suivi après le retour chez vous

Le suivi est simple, mais il compte. Il vérifie la cicatrisation, les selles et l'absence de saignement. Il commence avant le départ, quand vous choisissez un médecin local qui acceptera de vous voir.

Qui doit vous suivre

  • un médecin traitant ou un proctologue pour les contrôles ;

  • un gastro-entérologue si une coloscopie est nécessaire ;

  • un diététicien si votre alimentation est pauvre en fibres ;

  • l'équipe turque, par téléconsultation, pour les questions sur l'opération.

Le calendrier des contrôles

Un premier contrôle a souvent lieu dans les 1 à 2 semaines. Un second se fait vers 4 à 6 semaines, quand les plaies sont cicatrisées. Une visite à 3 mois permet de vérifier que les symptômes ont disparu. Demandez au chirurgien un calendrier précis.

Les consultations à distance

L'équipe turque propose en général des visioconférences. Envoyez des photos des soins si l'équipe vous le demande, et décrivez vos selles et votre douleur. Nafes Premium organise ces rendez-vous et assure la traduction.

Ce que le médecin local doit recevoir

  • le compte rendu de l'examen et de l'opération ;

  • le type de technique utilisé ;

  • la liste des médicaments et la durée des laxatifs ;

  • les signes d'alerte ;

  • les coordonnées de l'équipe turque.

Le mode de vie au long cours

Pour éviter la récidive, gardez des selles molles et régulières. Mangez des fibres et buvez assez. Bougez chaque jour. Évitez de pousser et de rester longtemps assis aux toilettes. Si les symptômes reviennent, ne les ignorez pas. Si du sang persiste malgré un traitement réussi, demandez une coloscopie.

Le suivi après un traitement des hémorroïdes en Turquie se fait surtout chez vous. Un médecin local qui connaît la technique utilisée est un vrai plus.

Conseils de voyage en Turquie pour traiter ses hémorroïdes

Un voyage bien préparé réduit le stress. Voici les points pratiques pour un patient et son accompagnant, quel que soit le pays de départ.

Visa et documents

Les conditions d'entrée en Turquie dépendent de votre nationalité et changent parfois. Consultez le portail officiel de l'e-Visa (evisa.gov.tr) ou le consulat de Turquie de votre pays avant de réserver. Gardez sur vous la lettre de l'hôpital et le programme prévu.

Vols et aéroports

Istanbul a deux grands aéroports. Choisissez celui qui est le plus proche de l'hôpital et prévoyez un transfert en voiture. Prenez un billet de retour modifiable : la date dépend de l'avis du chirurgien.

Voyager confortablement

  • choisissez un siège couloir pour pouvoir vous lever ;

  • emportez un coussin souple ;

  • buvez de l'eau pendant le vol ;

  • ayez vos antalgiques et laxatifs dans le bagage cabine ;

  • évitez les longues attentes assis sur une surface dure.

L'accompagnant

Un accompagnant est utile, surtout si l'opération se fait sous anesthésie. Il aide pour les transports, les repas et les soins. Il doit rester disponible pendant tout le séjour.

Hébergement et repas

  • un hôtel proche de l'hôpital, avec salle de bain adaptée ;

  • la nourriture halal est très répandue en Turquie ;

  • privilégiez les légumes, les fruits, les légumineuses et les céréales complètes ;

  • buvez de l'eau en bouteille ;

  • évitez les repas très épicés les premiers jours.

Saison et climat

Istanbul a des étés chauds et des hivers frais et humides. En été, la déshydratation aggrave la constipation. Buvez souvent. Le printemps et l'automne sont plus doux pour la convalescence.

Langue et interprète

Les grands hôpitaux ont un service pour les patients internationaux. Nafes Premium met à votre disposition des coordinateurs qui parlent arabe, français et anglais. Demandez un interprète pour la consultation, le consentement et la sortie.

La valise

  • passeport et copies des documents médicaux ;

  • résultats de vos examens et de votre coloscopie ;

  • vos médicaments habituels ;

  • vêtements amples et sous-vêtements en coton ;

  • compresses et protections, si le chirurgien le conseille ;

  • un chargeur et un moyen d'appeler votre famille.

Quel est le prix du traitement des hémorroïdes en Turquie ?

Le prix hémorroïdes Turquie varie beaucoup selon le geste et l'hôpital. Une ligature en consultation ne coûte pas autant qu'une opération avec nuit à l'hôpital. Il faut donc savoir ce que comprend le devis.

Ce qui fait varier le prix

  • le geste : ligature, sclérose, agrafage, hémorroïdectomie, laser ;

  • l'hôpital, la ville et le chirurgien ;

  • le type d'anesthésie ;

  • le nombre de nuits à l'hôpital et à l'hôtel ;

  • les examens faits sur place, comme la coloscopie ;

  • les contrôles et les médicaments inclus.

Ce qu'un forfait inclut souvent

  • les consultations avec le chirurgien et l'anesthésiste ;

  • le bilan avant l'opération ;

  • le geste et l'anesthésie ;

  • la nuit éventuelle à l'hôpital ;

  • les médicaments de sortie ;

  • les transferts entre l'aéroport, l'hôtel et l'hôpital ;

  • parfois l'hôtel et un suivi à distance.

Ne sont souvent pas inclus : les billets d'avion, une coloscopie, le traitement d'une complication tardive et le suivi dans votre pays. Demandez la liste écrite de ce qui est inclus.

Repères de prix

Le site international d'Acıbadem affiche le traitement chirurgical des hémorroïdes à partir de 6 000 € (consulté en 2026). Des plateformes comme Bookimed citent pour une hémorroïdectomie à Istanbul des estimations d'environ 4 000 à 5 500 dollars selon l'hôpital, avec des écarts importants entre les fiches. Ce sont des repères, pas des devis. Le prix réel vient d'un devis personnel, après l'étude de votre dossier médical.

Comment Nafes Premium établit un devis

  1. Vous envoyez votre dossier médical et vos comptes rendus.

  2. Nous le transmettons à un ou plusieurs hôpitaux partenaires.

  3. Le chirurgien confirme ou non le geste prévu.

  4. Vous recevez un devis écrit, avec la liste de ce qui est inclus et exclu.

  5. Nous organisons le voyage et le suivi après votre accord.

Attention aux prix trop bas

Un forfait très bas doit vous faire poser des questions. Qui opère, dans quel hôpital, avec quel suivi ? Qui paie si une complication survient ? Un geste mal choisi peut coûter plus cher qu'un devis honnête.

Prix hémorroïdes Turquie : à quoi faire attention

Le prix hémorroïdes Turquie annoncé sur Internet mélange souvent des gestes très différents. Une ligature coûte moins qu'une opération. Un forfait « laser » n'est pas forcément plus cher ni meilleur. Demandez toujours le nom exact du geste, le nombre de nuits et ce qui est inclus.

Questions fréquentes

Quels sont les symptômes des hémorroïdes ?

Le NHS cite du sang rouge vif après les selles, des démangeaisons, la sensation de ne pas avoir fini, des glaires et des boules autour de l'anus. Ces signes ressemblent à d'autres maladies. Un saignement inexpliqué doit être examiné, avec une coloscopie si le médecin le juge utile.

Peut-on traiter les hémorroïdes sans opération ?

Oui, très souvent. L'ASCRS recommande vivement les fibres et l'eau, et propose des crèmes ou des flavonoïdes pour soulager. En cas d'échec, des gestes en consultation comme la ligature élastique sont préférés à la chirurgie, car ils donnent des bénéfices proches avec moins de complications.

La ligature élastique est-elle efficace ?

Elle est considérée comme le geste le plus efficace en consultation, d'après l'ASCRS. Dans l'essai HubBLe, la récidive à un an était de 49 % après ligature élastique, contre 30 % après ligature artérielle. Le saignement est la complication la plus fréquente, d'après un résumé de l'ASCRS.

Hémorroïdectomie ou agrafage : que choisir ?

L'essai eTHoS (777 adultes) a trouvé plus de récidives après agrafage : 42 % contre 25 % à 24 mois. L'agrafage fait moins mal au début, mais la qualité de vie à 24 mois était meilleure après chirurgie classique. Le chirurgien décide selon votre degré et votre anatomie.

Combien de temps dure la convalescence ?

Acıbadem indique de 1 à 3 semaines après une opération, avec la douleur la plus forte pendant la première semaine, surtout aux premières selles. Après une ligature élastique, la reprise est plus rapide. Le tissu ligaturé tombe en une semaine environ, selon le NIDDK.

Quand faut-il faire une coloscopie ?

Selon le résumé de l'ASCRS publié par l'AAFP, une coloscopie est utile quand on ne trouve pas de source évidente au saignement, en cas de douleur du ventre, de constipation récente ou qui s'aggrave, ou si du sang persiste malgré un traitement réussi des hémorroïdes.

Les hémorroïdes peuvent-elles revenir après l'opération ?

Oui. Le NHS rappelle que le traitement ne les empêche pas toujours de revenir. Dans l'essai eTHoS, 25 % des patients après chirurgie classique déclaraient une récidive à 24 mois. Garder des selles molles, manger des fibres et boire assez réduit le risque.

Faut-il voyager en Turquie pour des hémorroïdes ?

Rarement. La plupart des cas se traitent près de chez soi. Le voyage peut avoir un sens pour une opération complexe, un second avis ou des soins groupés. Acıbadem décrit des options chirurgicales variées et un séjour court. Nafes Premium vérifie avec vous si le déplacement est utile.

Quelle anesthésie pour une opération des hémorroïdes ?

Acıbadem indique une anesthésie régionale, avec un choix final après le bilan de l'anesthésiste portant sur le cœur, les poumons et les médicaments. Selon le NHS, les opérations se font généralement sous anesthésie générale. Les gestes en consultation se font éveillé, avec une zone parfois anesthésiée.

Combien de jours rester en Turquie ?

Pour un geste en consultation, quelques jours suffisent. Pour une opération, comptez de 3 à 7 jours, avec une sortie le jour même ou après une nuit d'hôpital selon Acıbadem. Le chirurgien décide de la date de retour après le premier contrôle.

Quel est le prix du traitement des hémorroïdes en Turquie ?

Acıbadem affiche le traitement chirurgical à partir de 6 000 €, avec confirmation après consultation. Des plateformes citent environ 4 000 à 5 500 dollars pour une hémorroïdectomie, avec de gros écarts. Le prix réel vient d'un devis écrit, après examen de votre dossier.

Les hémorroïdes sont-elles dangereuses ?

Rarement. Le NHS les décrit comme des grosseurs qui s'améliorent souvent en quelques jours. Mais il demande une aide urgente en cas de saignement indolore, de fièvre ou de pus, et les urgences en cas de saignement continu, de gros caillots ou de douleur sévère.

Références et sources

  1. Management of Hemorrhoids: Guidelines From the ASCRS — American Family Physician (AAFP) / ASCRS
  2. Piles (haemorrhoids) — NHS
  3. Piles (haemorrhoids) – treatment — NHS
  4. Definition & Facts for Hemorrhoids — NIDDK – National Institutes of Health
  5. Treatment of Hemorrhoids — NIDDK – National Institutes of Health
  6. HubBLe trial: haemorrhoidal artery ligation versus rubber band ligation — Health Technology Assessment / PMC
  7. eTHoS trial: stapled haemorrhoidopexy versus traditional excisional surgery — The Lancet / PMC
  8. Hemorrhoid and Anorectal Diseases at Acibadem Hospitals — Acıbadem Healthcare Group
  9. Hemorrhoids removal — Acıbadem Healthcare Group
  10. Sağlık Turizmi Verileri (statistiques du tourisme de santé) — USHAŞ – Türkiye
  11. Mevzuat – Sağlık Turizmi Daire Başkanlığı — Ministère turc de la Santé
  12. Portail officiel e-Visa de la Türkiye — République de Türkiye

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